
La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) a été adoptée le 20 novembre 1989 aux Nations unies. Ratifié par 196 États, ce traité international garantit les droits des enfants. Depuis, chaque 20 novembre, la journée internationale des droits de l’enfant est célébrée.
Le journaliste, aux actualités de ce midi, annonce un reportage concernant la journée des Droits de l’Enfant. Je m’attendais à ce qu’on parle d’amour, de respect, d’éducation… Rien de tout cela, absolument rien ! Tout tournait autour des violences sexuelles. Cela se résumait presqu’à dire que les enfants ont juste besoin d’être alertés et instruits sur ces violences. On montrait une intervention de professionnels dans une école maternelle, donc un public de 3 à 6 ans, apprenant aux enfants à dire » Non ! « , si toutefois, un contact physique leur déplaisait. C’est une bonne chose, certes, mais les droits ne se réduisent pas à uniquement cela, même si les chiffres d’agressions sexuelles sont en augmentation dans le monde entier. Et qu’ont-ils dit d’autre qui pourrait gêner nos oreilles converties ?
C’est devenu vieux jeu de parler d’amour, d’attention, de temps, d’investissement parental, d’accompagnement ? Et pour les chrétiens, faut-il rappeler l’instruction des enfants aux valeurs divines et à la doctrine de Christ, depuis le plus jeune âge ? Ce monde est dans un tel tourbillon de folie et de course effrénée vers le péché, que l’essentiel n’est plus la priorité. Les besoins sont créés par le dictat des médias, de la mode, de la consommation à-tire-larigot et du plaisir individuel avant tout. Le tableau est noir, mais malheureusement réaliste.
Veillons, parents, à ne pas se laisser embarquer par tous ces courants philosophiques, psychologiques, sociaux et anti bibliques, qui nous volent nos enfants, nos jeunes et notre responsabilité ! Prenons ce qui est bon et jetons les reste. Veillons car l’influence du monde est indéniable et grandissante et elle agit partout et même dans nos maisons ! Ouvrons grand nos yeux et soyons instruits pour déceler le plan de l’ennemi.
On m’a toujours appris que les droits sont toujours associés à des devoirs. Ils sont indissociables. On parle des droits et des devoirs du citoyen, des bailleurs et des locataires, n’est-ce pas ? Tout contrat, tout règlement liste les droits mais également les devoirs de chacune des parties. Pourquoi ne parle-t-on pas des devoirs des enfants ? La réponse est simple et je suis sûre que vous l’avez. Ce monde veut ériger, de plus en plus, des enfants-rois, de futurs adultes, totalement étrangers à la soumission et à l’autorité.
C’est étonnant d’entendre les enfants d’aujourd’hui s’exprimer. Ils ont un tel aplomb, une telle assurance et une autorité déstabilisante ! Le pire, c’est que le monde séculier admire de telles attitudes. Ce sont presque de petits adultes affichant leur moi, leurs opinions, leurs désaccords, leur rébellion, avec parfois une telle arrogance. Cela est déconcertant et déplorable ! On peut ressentir de ces enfants, je parle d’une généralité bien entendu, qu’ils ne sont soumis à personne. Ils sont livrés à eux-mêmes et décident, influencent leurs parents et même les mènent par le bout du nez. Que vont-ils devenir ? Quelle tristesse ! Tout l’inverse de ce que Dieu enseigne ! Il existe encore des parents, chrétiens ou pas, qui assurent une éducation convenable à leurs enfants, accompagnée de respect et d’obéissance. Hélas, cela se fait de plus en plus rare !
Enseigner aux enfants leurs droits est légitime. Si les parents ne le font pas, rassurez-vous, le monde le fera, mais de quelle manière et par qui, c’est toute la question. Rappelez-vous que les enfants ont également des devoirs, résumés en un seul commandement, suivi d’une promesse :
» Honore ton père et ta mère, afin que tu vives longtemps sur la terre. » Eph 6.2
Avant cela, Paul s’adresse directement aux enfants en leur demandant d’obéir à leurs parents, car cela est juste. Il demande ensuite aux pères de ne pas irriter leurs enfants, mais de les élever en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. C’est une grande responsabilité qui demande le coeur du Seigneur, du temps, de l’investissement et des sacrifices personnels. N’oubliez jamais que discipliner, c’est aimer. Et, à obéir à Dieu, on a tout à gagner, tout en perdant ce qu’il faut perdre.
Bonne fête des Droits de l’Enfant !
merci Nathalie , c’est tjs très pertinent ce que tu écris !
bonne journée à toi 😘
Fabienne
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Merci beaucoup pour ton encouragement, Fabienne ! Bisous !
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