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L’irrésistible proposition

Ne résiste pas !

– Jésus peut te libérer, tu sais.

– Ah oui ! De quoi ?

– De toutes les addictions : alcool, tabac, sexe, drogue, somnifères, pensées impures, …

– C’est tout ?

– Il peut te libérer aussi de tout ton passé : blessures, souvenirs douloureux, fardeaux de toutes sortes, héritage familial génétique, …

– Ah ! Il peut me guérir de mes maladies ?

– Oui, Jésus guérit. Il libère aussi de tous les excès : surconsommation de biens, amour de l’argent, recherche constante d’être reconnu par la boulimie du travail, gourmandise, demande incessante d’affection pour lutter contre le rejet, …

– Intéressant !

– Mais sais-tu ce qu’il y a de plus merveilleux ? Jésus veut et peut te libérer de toi-même.

– Comment ça ? Il va faire de moi un robot ? Un écervelé ?

– Non, pas du tout ! Il te libère de ce que tu es et qui te rend malheureux et rend les autres malheureux autour de toi : l’égoïsme, l’orgueil, le caractère colérique, l’angoisse, l’insécurité, l’amertume et surtout l’incapacité à pardonner. Le non-pardon te ronge et détruit les autres autour de toi.

– Vraiment ? Jésus peut faire cela ?

– Oui ! Vraiment ! Et sais-tu ce qu’il y a de plus merveilleux ?

– Tu l’as déjà dit, ça !

– Le plus merveilleux, c’est qu’il dépose Son Esprit en Toi, pour te permettre de croire en Lui, pour faire de toi Son enfant et t’emmener à avoir soif de ce qui va te permettre de changer : la prière, l’enseignement de Sa Parole à l’Église et la communion fraternelle. Et alors, sais-tu ce qui se passe ?

– Non ! Dis-le moi.

– Tu deviens de plus en plus comme Lui. Jour après jour, Il Te façonne à Son image. Tu vois comme Lui. Tu parles comme Lui. Tu aimes comme Lui. Et surtout, surtout, tu donnes tout comme Lui, au Père et aux autres : l’amour, le temps, l’argent, ta vie entière. En t’oubliant, en vivant et en souffrant pour ton Dieu et les autres, en prenant ta croix, tu deviens l’homme le plus heureux qui existe sur Terre et tu es SAUVÉ pour l’éternité ! Veux-tu de ce Jésus dans ton cœur ?

– Mais, il faudrait être fou pour refuser une telle proposition ! Que dois-je faire ?

– « Repens-toi et que tu sois baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de tes péchés et tu recevras le don du Saint Esprit, et cette promesse est pour toi et tes enfants. » Actes 2.38-39

La spatule anti-débordement

La solution pour ne plus déborder

Désirant réduire ma consommation de sucre mais appréciant les confitures, j’ai résolu de les faire moi-même avec beaucoup moins de sucre et diverses astuces pour les gélifier. J’ai tout testé : la gélatine animale (Pardon mais, Beurk !), l’agar-agar (pas facile à doser et inefficace avec les fruits acides), la pectine (chère) et enfin, j’ai trouvé le truc efficace et pas cher. Vous vous attendez à ce que je révèle mon secret. Hé bien, oui ! Je vais vous l’offrir. J’utilise de la poudre de manioc. Bien dosée, elle permet à la confiture de ne pas être trop liquide et de tenir. Fière de moi ! Cependant, j’avais toujours un problème de débordement, quand la confiture se mettait à bouillir à grosses bulles. Donc, je gagnais en réduction de calories, mais je perdais en temps, à surveiller la confiture comme du lait sur le feu. C’est alors qu’une sœur me donna le scoop suivant – La communion sororale sert aussi à cela. – : « Il suffit de mettre une cuillère en bois posée en travers sur la casserole ! ». J’avoue que j’étais sceptique, plus qu’une fosse, comme dirait quelqu’un que je connais bien. Mais, n’est pas mort sans avoir essayé – proverbe créole -, j’ai testé. Incroyable, mais vrai ! Ça marche ! J’étais ravie, plus de casseroles à récurer, plus de grille à nettoyer !

C’est là que j’ai eu cette réflexion : « Ah, Seigneur ! S’il pouvait exister une version spirituelle de cette spatule pour nous empêcher de déborder ! » Car, nous débordons souvent, nous les femmes. Prompte à parler, nous ne manquons pas de pêcher, mais pire encore, nous laissons nos états de cœur déborder : plaintes, reproches, colères, médisances, …

Il y eu un temps où, au travers de la prédication de l’Évangile, dans les séminaires de sœurs ou de parents, l’Esprit me convainquait que j’avais une fâcheuse tendance à être désagréable, lorsque je souffrais physiquement. Hélas, c’est un héritage familial que nous transmettons et recevons, malgré nous. Sous prétexte d’être assaillie par la douleur, ai-je le droit de maltraiter mon entourage, par mon irritation, mon impatience et ma mauvaise humeur ? Ai-je le droit de leur réclamer que je devienne le centre du monde, de la maison, parce que j’ai mal ? Non ! Bien sûr que non ! Et c’est pourtant ce que je faisais. Quand le Seigneur a pointé cela de son doigt, non accusateur, mais défiant, j’ai abdiqué. Une seule alternative est montée à mon cœur : « Prends ta croix et fais mourir cette frustration ! ».

Je me souviens de cet épisode où malade, j’ai demandé au Seigneur de me guérir. Et cette conviction est venue dans mon cœur que c’était le moment de grandir, dans la maladie, en ayant la victoire sur ce que le Seigneur m’avait montré quelque temps auparavant. Arrivée à l’église, le pasteur a demandé à tous les malades de lever la main et à tous les autres d’aller prier avec eux. J’ai levé ma main, mais je savais que le Seigneur ne me guérirait pas cette fois-ci. Et pourtant, Il l’a fait de nombreuses fois ! J’ai dû subir une intervention bénigne, mais tout à fait terrifiante pour moi, car je saignais beaucoup et je risquais à chaque fois, de tomber dans les pommes, tellement la vue du sang m’est insupportable. Je faisais ma toilette et mes pansements en tremblant de tout mon corps.

Mais, depuis cette épreuve, j’ai commencé à brider ce caractère, à user de patience envers ceux qui oublient qu’on souffre parce qu’on a décidé d’arrêter de se plaindre, à sourire malgré tout, à écouter la souffrance de l’autre, bien que la nôtre soit plus grande, à faire un mille de plus en criant à Sa grâce, quand l’énergie n’est pas au rendez-vous, …. J’ai appris tellement dans le secours des sœurs et aussi dans la solitude la plus totale. Et j’ai réalisé que la tempérance, la maîtrise de soi, fruit de l’Esprit, ne peut venir que dans un cœur brisé. J’ai gagné ce combat, mais je n’ai pas encore gagné la guerre. La chair est tenace et toujours prête à renaître de ses cendres.

Je précise que ma guérison a été totale. Dieu veut nous guérir, n’ayons aucun doute là-dessus. Je ne suis pas en train de sous-entendre que Dieu est à l’origine de la maladie. Non, jamais ! Mais ce fut, pour moi, l’occasion d’un changement au niveau du caractère, qui est appréciable, non seulement pour moi, mais aussi pour mes bien-aimés. Prions pour la guérison, avec foi, jusqu’à ce qu’elle vienne !

L’apôtre Jacques dit ceci : « Nous bronchons (faire des erreurs) tous … si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme (une femme) capable de tenir tout son corps en bride. » (Jacq 3.2) J’aime aussi cette belle exhortation de l’apôtre Paul aux Galates et pour chacun de nous : « Vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par l’amour, serviteurs les uns des autres. » Plus que n’importe qui, un malade est en droit d’attendre des autres, mais cela n’est pas incompatible avec un cœur en bon état qui fera de lui dans la souffrance, comme Job, une source de bénédictions. Je termine avec cette phrase d’un apôtre contemporain : – Vous ne le connaissez pas ! Allons donc ! – : « Servir Dieu, ce n’est pas faire des choses pour Dieu, c’est Le laisser œuvrer en nous ! »

Nous avons tous cette spatule de bois pour nous empêcher de déborder. Elle s’appelle la croix !

3600 tic-tac par heure

Racheter le temps, mais pour quoi faire ?

Une petite horloge, dans sa solitude, se mit à déprimer. « Ce n’est pas juste, je suis toute petite et pourtant, celui qui m’a fait m’a confié une tâche impensable : je suis condamnée à faire 3600 tic-tac par heure, 86 400 par jour, 31 536 000 par an ! S’il me faut vivre 10 ans, comment parviendrais-je à répéter mon tic-tac 315 millions de fois ? Rien que d’y penser, je suis à demi-morte ! »

C’est alors que l’horloger qui venant d’entrer, entendant la fin de sa complainte, lui dit doucement : « Tu as assez de force pour faire un seul tic-tac à la fois. Je ne t’en demande pas davantage ! »

Cela s’est passé, il y a fort longtemps, et encore aujourd’hui, la petite horloge continue de faire un tic-tac à la fois !

Dieu a confié à chacun de nous une vie avec des capacités et des responsabilités différentes, à l’image de ces serviteurs de la parabole des talents de Matthieu 25. Il n’exige pas de nous des choses impossibles, mais simplement de faire ce pourquoi Il nous a sauvés. Pourquoi donc s’inquiéter ? Il donnera chaque jour à Son enfant la force dont Il aura besoin (Matthieu 6.34).

  • Gardons-nous de mal juger notre Maître, comme le serviteur qui n’avait reçu qu’un seul talent. « Seigneur, je savais que tu es un homme dur … J’ai eu peur. » Cette inquiétude vient d’une méconnaissance de notre Dieu et de ce qu’Il veut de nous et pour nous. Si nous Le connaissons vraiment, l’inquiétude disparaîtra.
  • Cherchons notre Dieu, dans le jeûne et la prière, dans la lecture de Sa Parole, quand nous nous sentons submergées par les soucis de toutes sortes. Rien n’est plus apaisant que la présence du Seigneur qui nous réconforte !
  • Demandons-lui d’augmenter notre foi, face au doute et à la peur. Les femmes ont cette fragilité de beaucoup s’agiter et de s’inquiéter pour peu de choses, comme Marthe – Si, si, c’est la vérité vraie ! –
  • Souvenons-nous de ce qu’Il a déjà accompli. Il a tant fait pour chacun de nous.
  • Cessons de nous plaindre devant une journée ou une semaine qui s’annoncent difficiles – De toute façon, nous accomplirons quand même ce qu’on attend de nous -. Louons Dieu et comptons sur Sa grâce, car Ses bienfaits se renouvellent chaque matin ! Chantons Ses louanges ! Nous influencerons ainsi notre maison en commençant la journée dans la bonne humeur.
  • Cherchons la communion fraternelle par toutes sortes de moyens. Trouvons cette épaule sur laquelle s’épancher quand le fardeau est trop lourd et la main bienveillante d’un berger qui peut prier pour nous. Crier « Au secours ! » contribuera à faire mourir notre orgueil et resserrera nos liens.
  • Organisons notre vie pour ne pas finir épuisées et surtout revoyons nos priorités s’il le faut. Toutes les femmes ne sont pas égales devant les responsabilités : prier, lire la Bible, prendre soin de son mari, de ses enfants, de sa maison, servir Dieu dans son assemblée et, en même temps, assumer une carrière professionnelle – L’ordre chronologique n’est pas un hasard, je vous le signale. -. Apprenons des unes et des autres tous ces petits-riens et ces astuces qui font gagner du temps, que nous utiliserons avec sagesse – pas pour rester devant la télé, bien sûr ! -.
  • Donnons-nous du repos, des temps de loisirs et de sport, du temps pour soi. A chacun ses affinités : la pâtisserie – Attention, ça peut faire grossir ! -, la lecture, le tricot, le jardinage, le bricolage, … De toute façon, à se tuer à la tâche, notre corps lâche ! – Oooh, je fais des rimes ! –
  • Racheter le temps pour servir Dieu efficacement est un défi, car mille choses se présenteront dans nos 24h si chargées. Prenons soin de nos bien-aimés et donnons au Seigneur la première place dans notre cœur et notre maison !

La Bible dit : « A chaque jour suffit sa peine ! »

Moi, je dis : « A chaque jour suffit Sa grâce ! » – En vérité, en vérité, je l’ai piqué à Laura d’Exo. –

Inspiré du texte de Bernard Kowalczyck – 2014

Le bouc trace le chemin.

Marcher sur les traces de Christ

Mon père me racontait, qu’autrefois, notre île était une immense forêt. Il n’y avait qu’une seule route, celle qui faisait le tour de l’île, longeant la côte. L’île est tellement montagneuse que construire des routes était une véritable gageure. Aussi, lorsque quelqu’un voulait tracer une route, ou un sentier sur un terrain pentu, on lâchait un vieux bouc. Il suffisait alors de le suivre et de marquer son passage à la chaux et ensuite d’élargir le chemin. Les anciens disaient, qu’à cause de son manque de vigueur, le bouc allait d’instinct, arpenter le chemin le plus sûr. Il ne se risquait jamais sur des terrains glissants, dangereux et on observait qu’autant que cela lui était possible, il préférait les rochers plutôt que les terres meubles ou ravinées par les fortes pluies.

Rien de scientifique n’a confirmé cette tradition, mais je me demandais si parfois, l’être humain ne devrait pas tirer des leçons de la nature et de la sagesse instinctive des animaux. Comment être sûr que nos décisions successives, au cours de notre vie ne nous mènent pas sur des terrains glissants, dangereux, sablonneux, où la moindre pluie nous ferait chuter ? Comment avoir cette assurance que nous prenons le bon chemin, que nous nous tenons sur Le Rocher, Christ ?

Il est certain que, pour celui qui a confié sa vie au Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, il n’a rien à craindre. En mettant notre confiance en Dieu et en désirant accomplir Sa volonté, nos chemins seront tout tracés. Pouvons-nous, comme David, dire : « Tu élargis le chemin sous mes pas, et mes pieds ne chancellent point. » ? (Psaumes 18 :37) Si vous ne l’avez pas encore fait, invitez le Seigneur Jésus à prendre votre vie entre Ses mains, il saura vous indiquer le bon chemin.

Pour ceux qui connaissent déjà le Seigneur Jésus, ne nous contentons pas d’être nés de nouveau seulement, mais laissons-Le tracer notre chemin. La Bible nous encourage à marcher sur les traces de Jésus, en s’identifiant à Lui, dans Sa mort et Sa résurrection. Nous sommes appelés à vivre ce qu’Il a vécu pour Lui ressembler. Aller à la croix est le chemin !

Laissons-Le nous enseigner. Et, nous avons tellement à apprendre ! J’ai appris de pasteurs et de sœurs bienveillants, même si parfois ce fut douloureux, à être une bonne épouse soumise et respectueuse, à prendre soin de mes enfants de la bonne manière, à gérer un budget, à parler dans la vérité avec grâce, à savoir dire « non », à être libre, et à s’attendre au Seigneur dans la sérénité, … L’Eglise, qui se tient sur l’Évangile véritable, a tout ce qu’il faut pour nous aider à devenir mature et nous amener à gérer nos situations dans l’Esprit.

Quelle grâce d’avoir la famille de Dieu, dans laquelle nous pouvons, à toute heure, trouver du secours, pour rester sur le chemin, le chemin de la croix !

Homard si …

Quand la victoire mène à la mort !

Il m’arrive de me rendre dans un grand restaurant parisien spécialisé dans les produits de la mer – en vérité, en vérité, je n’y suis jamais allée, c’est pour l’histoire -, dans lequel il est possible de déguster un excellent homard à l’Armoricaine. Les homards vivants évoluent dans un grand aquarium dans lequel est installée une grosse pierre, dont le sommet émerge d’une vingtaine de centimètres. L’occupation principale des homards est de se battre pour conquérir ce sommet. Et, c’est toujours le plus fort qui gagne. Contrepartie de cette ambition, il est également le premier à être attrapé par le chef-cuisinier, qui par facilité, prend celui qui est le plus haut. Logique qu’il se trouve là, le plus fort est indéniablement le plus gros ! – Attention, ce n’est pas à appliquer à l’être humain ! –

Les homards vivants évoluent dans un grand aquarium dans lequel est installée une grosse pierre, dont le sommet émerge d’une vingtaine de centimètres. L’occupation principale des homards est de se battre pour conquérir ce sommet. Et, c’est toujours le plus fort qui gagne. Contrepartie de cette ambition, il est également le premier à être attrapé par le chef-cuisinier, qui par facilité, prend celui qui est le plus haut. Logique qu’il se trouve là, le plus fort est indéniablement le plus gros ! – Attention, ce n’est pas à appliquer à l’être humain ! –

David a prié : « Conduis-moi sur le rocher que je ne peux atteindre. »

Paul nous a encouragés : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes. »

L’ambition est parfaitement légitime et la prière de David l’est aussi. Il est bien de vouloir monter plus haut, mais encore faut-il que ce soit sous le contrôle de cette humilité dont Paul parle, car il est évident que, pour ceux qui ont appliqué la stratégie du homard en écrasant les autres, en les méprisant, en usant de manœuvres plus que discutables, c’est bien le désastre qui les attend.

Ces deux pôles opposés sont en nous et sont à l’origine de nos contradictions et de nos luttes intérieures. Nous cherchons tous une gloire dont le péché nous a privés, mais les moyens utilisés pour y arriver ne sont pas les bons : orgueil, ambitions malsaines, irrespect, dénonciations pour mieux briller, … Dieu veut nous faire briller parmi nos semblables et Il nous a laissé Sa croix, pour que nous puissions Lui ressembler et briller de Sa gloire.

« Homard, si tu savais que la victoire signifiait ta perte, tu aurais volontiers renoncé au combat, n’est-ce pas ? » lui ai-je dit alors qu’il se couchait, paré de ses plus beaux atours, dans mon assiette. – Malheureusement pour lui, il n’avait pas de Bible ! –

Ce n’est pas à l’attention des homards, mais bien à la nôtre que l’on trouve ce texte dans la Bible : « L’arrogance précède la ruine et l’orgueil précède la chute. » (Proverbes 16/18) Et, je peux vous assurer que les homards sont également parfaitement imperméables à cette autre Parole de Dieu pour vous et moi : « L’humilité précède la gloire. » (Proverbes 15/33)

L’orgueil est une prison aux barreaux tenaces et indestructibles. Seule la puissance de la croix peut briser la forteresse. Si Dieu vous a montré que vous êtes un orgueilleux, une orgueilleuse, attelez-vous et hâtez-vous de crucifier votre orgueil, sans ménagement et sans pitié, afin d’en être débarrassés au plus vite. C’est Jésus Christ en nous qui nous fera briller – de Sa lumière, pas la nôtre – et Il nous élèvera, au temps convenable, en approuvant notre mort à la croix. Cette approbation s’appelle l’onction, le parfum d’un cœur brisé, consacré et humble.

« Ah, homard, si tu savais ! »

 Inspiré du texte de Samuel Foucart

La silencieuse tragédie affectant les enfants

Article sur l’urgence de revoir ses priorités en tant que parents

Victoria Prooday, psychothérapeute écrit ceci :

J’encourage tous les parents qui se soucient de l’avenir de leurs enfants à lire ce texte. Je sais que pas mal d’entre eux ne voudront pas entendre ce que je dis dans cet article, mais vos enfants ont vraiment besoin que vous entendiez ce message. Même si vous n’êtes pas d’accord avec mon point de vue, veuillez suivre mes recommandations à la fin de l’article. Une fois que vous verrez les changements positifs dans la vie de votre enfant, vous comprendrez pourquoi je dis ça !

Il existe une silencieuse tragédie qui est en train de se développer, chez nous, et elle concerne nos bijoux les plus précieux, nos enfants. Travaillant avec des centaines d’enfants et de familles en tant que thérapeute professionnelle, j’ai pu assister à cette tragédie sous mes yeux.

Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Parlez-en aux enseignants et aux professionnels travaillant dans ce domaine depuis 15 ans. Vous entendrez certainement des inquiétudes semblables aux miennes. De plus, au cours de ces 15 dernières années, les chercheurs ont publié des statistiques alarmantes déclarant une nette augmentation et constante de la maladie mentale chez les enfants, atteignant maintenant des proportions épidémiques :

• 1 enfant sur 5 a des problèmes de santé mentale

• Augmentation de 43% du TDAH

• Augmentation de 37% de la dépression chez les adolescents

• Augmentation de 200% du taux de suicide chez les enfants de 10 à 14 ans

Non, « C’est seulement un diagnostic ! » n’est pas la réponse !

Non, « Ils sont tout simplement nés comme ça. » n’est pas la réponse !

Non, « C’est la faute du système scolaire. » n’est pas la réponse !

Oui, aussi douloureux qu’il soit possible d’admettre, dans de nombreux cas, nous, les parents, sommes la réponse à beaucoup de problèmes chez nos enfants !

Il est scientifiquement prouvé que le cerveau a la capacité de se relier à l’environnement. Malheureusement, avec l’environnement et les nouveaux styles parentaux que nous fournissons à nos enfants, nous dirigeons leurs cerveaux dans une mauvaise direction et contribuons à leurs problèmes dans la vie quotidienne.

Oui, il y a quand même des enfants nés avec des incapacités et malgré les efforts de leurs parents pour leur fournir un environnement équilibré, leurs enfants continuent d’avoir des soucis. Ce ne sont PAS les enfants dont je parle ici.

Je parle de beaucoup d’autres dont les problèmes sont grandement façonnés par les facteurs environnementaux que les parents, avec leurs plus grandes intentions, fournissent à leurs enfants. Comme je l’ai vu durant ma pratique, le moment où les parents changent leur point de vue sur la parentalité, les enfants changent.

Qu’est-ce qui ne va pas ?

Les enfants d’aujourd’hui sont privés de fondements d’une enfance saine, tels que :

Les parents disponibles au niveau émotionnel :

·         Des limites et directives clairement définies

·         Des responsabilités

·         Une alimentation équilibrée et un sommeil adéquat

·         Du mouvement et du plein air

·         Des jeux créatifs, d’interaction sociale, d’opportunités pour les temps libres et contre l’ennui

A la place, ils ont affaire à :

.         Des parents distraits numériquement parlant

·         Un style parental indulgent qui laisse les enfants « diriger le monde »

·         D’un sens du droit plutôt que de la responsabilité et du devoir

·         D’un sommeil inadéquat et d’une alimentation déséquilibrée

·         D’un mode de vie sédentaire, à l’intérieur

·         D’une stimulation sans fin,

.         De baby-sitters technologiques

.         D’une gratification instantanée

.         Une absence de moments calmes

Quelqu’un pourrait-il s’imaginer qu’il soit possible d’élever des enfants sainement dans un environnement aussi malsain ? Bien sûr que non ! Il n’y a pas de raccourcis pour la parentalité, et nous ne pouvons pas tromper la nature humaine. Comme nous venons de le voir, les résultats sont dévastateurs. Nos enfants paient la perte d’une enfance bien équilibrée et d’un bien-être émotionnel.

COMMENT ARRANGER CELA ?

Si nous souhaitons que nos enfants deviennent des individus heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et revenir aux bases. C’est toujours possible ! Je le sais, car des centaines de mes clients voient des changements positifs dans l’état émotionnel de leurs enfants en seulement quelques semaines (et dans certains cas, quelques jours) après la mise en œuvre de ces recommandations :

.        Définissez des limites et n’oubliez pas que vous êtes le parent de votre enfant, vous n’êtes pas son ami.

.      Offrez aux enfants un style de vie bien équilibré et rempli de ce que les enfants ont BESOIN, pas seulement de ce qu’ils VEULENT.

.      N’ayez pas peur de dire « Non ! » à vos enfants si ce qu’ils veulent n’est pas ce dont ils ont besoin.

·     Fournissez des aliments nutritifs et limitez les collations.

·     Passez au moins une heure par jour dans un espace vert : faire du vélo, de la randonnée, de la pêche, regarder des oiseaux/insectes

·     Avoir tous les jours un dîner de famille sans technologie.

·     Jouez à un jeu de société par jour

·      Impliquez votre enfant dans une corvée par jour (plier la lessive, nettoyer les jouets, ranger les vêtements, déballer les courses, mettre la table, etc.)

·      Mettez en œuvre une routine de sommeil cohérente pour vous assurer que votre enfant dorme suffisamment dans une chambre sans technologie.

 .   Ne rangez pas le sac à dos de votre enfant ; ne portez pas son sac à dos ; n’amenez pas son déjeuner ou agenda oublié à l’école et n’épluchez pas une banane pour un enfant de 5 ans.

.     Enseignez-leur les compétences nécessaires plutôt que de tout faire pour eux.

.    Enseignez une gratification retardée et offrez des opportunités contre « l’ennui » car l’ennui est le moment où la créativité se réveille.

·     Ne vous sentez pas responsable d’être un divertissement pour votre enfant.

·     N’utilisez pas la technologie comme une méthode contre l’ennui.

·     Évitez d’utiliser la technologie pendant les repas, en voiture, au restaurant, dans les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme des opportunités pour former leur cerveau à fonctionner sous « ennui »

·     Aidez-les à créer une «trousse de premiers soins contre l’ennui» avec des idées d’activités pour les moments de « Je m’ennuie ! ».

.    Soyez émotionnellement disponible pour vous connecter avec les enfants et leur enseigner l’autorégulation ainsi que les compétences sociales

·      Éteignez votre téléphone jusqu’à ce que les enfants soient au lit pour éviter les distractions numériques.

·      Devenez l’entraîneur émotionnel de votre enfant. Enseignez-leur à reconnaître et à faire face à la frustration et à la colère.

·      Enseignez l’accueil, la prise de décision, le partage, l’empathie, les manières à table, les capacités à communiquer

·      Connectez-vous émotionnellement : Souriez, câlinez, embrassez, chatouillez, lisez, dansez, sautez ou rampez avec votre enfant.

Nous devons faire certains changements dans la vie de nos enfants avant que cette génération entière finisse sous médicaments ! Il n’est pas encore trop tard, mais bientôt ça le sera !

Auteure : Victoria Prooday son site et source de l’article : https://yourot.com

Seigneur, que les parents se réveillent, réalisent ce qui se passe et mette tout en œuvre pour sauver leurs enfants !

La méthode Audrey

Une méthode afin de poursuivre la paix !

Que désirez-vous le plus ? Certains répondront peut-être qu’ils veulent être guéris, d’autres qu’ils ne veulent manquer de rien. Certains désirent se marier ou s’acheter une maison. Tous ces désirs sont peut-être légitimes. D’autres encore veulent être diacres, diaconesses ou pasteurs.

Pour ma part, sans hésitation aucune, je répondrai : « Être comme Jésus ! ». Plus je lis la Bible, les épîtres de Paul notamment, les Psaumes de David, plus je comprends que c’est ce que désiraient ces grands héros de la foi. C’est mon espérance la plus chère : Lui ressembler de plus en plus ! Et, c’est l’œuvre de toute une vie.

Grâces soient rendues à Jésus pour ce message de la croix qui m’enseigne à mourir à moi-même, pour devenir comme Lui ! Quelle glorieuse espérance ! Paul parle de « la glorieuse richesse de ce mystère pour les païens mais révélé aux saints, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. » (Colossiens 1 :27). Il dit encore dans 1 Timothée, que Jésus est notre espérance.

Je me sens tellement privilégiée d’avoir été choisie pour ce plan si glorieux. L’Évangile que j’entends m’a enseignée que la croix de Jésus est puissante, pour autant que je la prenne chaque jour, que j’y vienne crucifier ma chair avec ses passions et ses désirs. Et, au fur et à mesure, je suis transformée à Son image, pas comme par miracle, mais PAR miracle.

En tant qu’épouse, comme beaucoup, j’aurais aimé avoir un mari parfait, mais il ne l’est pas et personne ne l’est. J’aurais aimé qu’il soit attentif à mes désirs, pourtant louables (garder la maison propre, avoir un jardin entretenu, ne pas oublier de ceci ou cela, intervenir plus souvent auprès des enfants, etc., etc.) mais Jésus ne me soutiendra jamais dans mon exigence ou toute forme de loi que je voudrais lui imposer. Au fait, Dieu n’est pas tant avec ce qui ne va pas dans notre quotidien. La vie serait tellement plus facile (pour nous les femmes) si tout était toujours comme nous l’avions décidé. Mais l’Évangile et l’Esprit de Dieu, souvent, enlèvent mes yeux sur les situations à régler, pour les tourner vers mon état de cœur dans lesdites situations.

On dit souvent que les femmes ont mauvais caractère et la Bible parle de femmes querelleuses, qui cherchent la petite bête et ne sont jamais satisfaites. Le fait est que trop souvent, dans notre maison, nous nous sommes accaparées de responsabilités qui ne sont pas les nôtres, et par conséquent elles deviennent des fardeaux.

Sortons de ce siècle vicieux où nous prenons toute la place et nous reprochons à notre mari de ne pas prendre ses responsabilités. Abandonnons ce trône sur lequel nous régnons en maître sur notre couple, l’éducation des enfants, la gestion des finances, …

Une sœur me disait qu’elle était obligée de tout gérer, que ce serait la catastrophe sinon, car certaines choses sont urgentes. Mais, continuer d’agir à la place du mari, l’empêcherait inexorablement à prendre ses responsabilités.

Y a-t-il encore de la communication dans notre couple ? Pouvons-nous dire ce que nous souffrons, sans mettre d’exigence sur l’autre ? Peut-être avons-nous besoin d’un cœur de berger pour nous aider à y voir clair ? Et quand tout est dit, il faudra être très patiente. Il faudra prier, jeûner même, car un désir exprimé ne signifie pas un changement radical et surtout durable. Sommes-nous, nous-mêmes capables de nous débarrasser de ce qui attriste notre mari ?

Nous, les femmes, avons à déposer les armes, en faisant taire cette chair qui n’est jamais contente. Cessons de pinailler pour les chaussures dans la cuisine, le linge mal rangé, la décision que nous n’approuvons pas (quand il a la liberté d’en prendre), parfois des choses ridicules qui ne valent pas la peine d’être exprimées, … Restons tranquilles ! Parlons, sans harceler, puis remettons tout entre les mains de notre Dieu.

Un dernier conseil : Ne parlons pas sous l’effet de la colère. Elle est mauvaise conseillère et nous mène à la case prison (péché + orgueil = difficulté à se repentir).

Il paraît que nous, les femmes, nous parlons trop. Je dirai, pour rester compatissante, que nous parlons beaucoup, beaucoup plus que les hommes, en tout cas. C’est prouvé scientifiquement. Mais, parfois, il est bon de se taire. Cherchons ce doux murmure de l’Esprit qui nous chuchote : « Ça y est, parle. C’est le bon moment ! ».

Encore un dernier conseil (oui c’est le 2e dernier) : Si nous n’arrivons pas à nous taire, il reste la méthode Audrey H. : Prendre un gorgée d’eau à n’avaler sous aucun prétexte jusqu’à ce que … !

Bon courage … pour mourir !

Le papillon et les ciseaux

Faites attention à vos ciseaux !

Un jour, un homme trouve un cocon de papillon. Il l’observe quotidiennement, quand, finalement, après plusieurs jours, apparaît une petite ouverture. L’homme s’assied et regarde le papillon se débattre des heures durant pour dégager son corps du cocon. Puis, il semble paralysé. On a l’impression que, malgré ses efforts, il ne peut plus progresser. L’homme décide donc de l’aider. A l’aide d’une paire de ciseaux, il agrandit l’ouverture avec d’infinies précautions. Certes, le papillon peut alors sortir facilement du cocon, mais son corps est enflé et ses ailes petites et non développées. L’homme poursuit alors son observation s’attendant à voir les ailes achever leur développement. Mais il n’en est rien, le corps et les ailes n’évoluent plus. Hélas ! Ce papillon ne volera jamais.

La bienveillance, un peu impatiente de cet homme, et surtout son ignorance l’a emmené à ne pas prendre en compte un fait essentiel : l’étroitesse de l’ouverture du cocon et la lutte que le papillon doit mener pour s’en dégager font partie du plan de Dieu pour cet insecte. En effet, ce n’est que de cette manière naturelle que le fluide présent dans le corps du papillon peut se répandre jusqu’aux extrémités des ailes lui permettant ainsi de s’envoler. En d’autres termes, la lutte du papillon pour sortir du cocon est une condition essentielle à sa survie. 

Si on applique ce principe au domaine de l’éducation, nous devons donc reconnaître que l’enfant a besoin de grandir dans un environnement qui, le stimule et dans le même temps le pousse au-delà de ses limites, et dans tous les domaines, physique, scolaire, social et spirituel.

L’enfant ne sera réellement prêt pour la vie active que si tous les aspects de sa personne ont été construits par un environnement familial et scolaire à la fois exigeant et épanouissant.

Il ne faut jamais sous-estimer un enfant, qui malgré tous ses efforts, n’obtiendrait pas de résultats scolaires satisfaisants. (Exemple d’un enfant dys). L’Histoire est riche en personnes au destin extraordinaire qui étaient considérés comme des cancres, car ils ne rentraient pas dans le moule du « bon élève ». Et pourtant, leur contribution a servi au monde entier : Léonard de Vinci (peintre, architecte, anatomiste, ingénieur, a dessiné l’avion, l’hélicoptère et le deltaplane, inventé le parachute, le char d’assaut, le scaphandre, la bicyclette, le premier robot, la calculatrice), Galilée, Ludwig Van Beethoven, Georg Friedrich Haendel, Isaac Newton (principe de la gravité, père de la mécanique), Albert Einstein (théorie de la relativité, E= mc²), Henry Ford (production en série de l’automobile), Winston Churchill, Louis Pasteur (vaccin contre la rage), Thomas Edison (inventeur de l’électricité, du cinéma), Napoléon Bonaparte, Charlemagne, …. Pour ces personnes, la solution n’a pas consisté à baisser le niveau scolaire pour tenir compte de leurs difficultés. Mais on leur a appris à ne pas baisser les bras et à ne pas se laisser paralyser par l’échec scolaire. Ils ont appris la persévérance, ce que d’autres, bien plus brillants, n’apprendront guère. C’est pourtant, la persévérance qui est la clé du succès dans la vie !

En résumé, on pourrait s’attendre et à juste titre que le système éducatif amène l’enfant à développer non seulement ses aptitudes intellectuelles, mais aussi et surtout, son caractère. Entre nous, l’Education Nationale porte mal son nom, en vérité, elle devrait s’appeler l’Instruction Nationale, car elle ne prend aucunement compte du caractère de l’enfant.

L’apprentissage de la persévérance, de l’endurance, des valeurs morales et divines, sont la clé essentielle pour le bien-être de l’enfant et son devenir. C’est cela, la leçon du papillon ! C’est aussi celle de l’Evangile ! Il y a un prix à payer pour tout. Qui veut du caractère de Dieu doit lutter et combattre sa chair avec ses passions et ses désirs pour ressembler à Christ, tout comme la larve doit le développement de ses ailes à sa lutte pour devenir papillon.  

Un environnement éducatif qui valorise la rigueur et la discipline personnelle n’est pas seulement bénéfique, il est indispensable à la réussite future, professionnelle, personnelle et spirituelle de tout enfant. 

La Bible parle de l’éducation des enfants, et le monde en parle aussi, avec abondance et parfois à contre-courant de la Parole de Dieu, notamment quant à la moralité. Sur quoi ou sur qui nous appuyons-nous pour prendre soin de nos enfants ? La médecine, la psychologie, les sciences en général, doivent aider cette éducation divine mais ne pas la renverser. Nous avons plus que la psychologie, plus que toutes les sciences, nous avons l’Esprit de Dieu pour nous conduire, et l’Esprit sous toutes ses formes (via la Parole, l’aide de nos conducteurs, de personnes plus matures, …) 

Attention, Attention, Papa, maman, papi, mamie, enseignants, éducateurs, faites attention à ce que vous faites avec vos ciseaux !

 Inspirée de l’histoire populaire « la leçon du papillon »

Le feu de l’épreuve, bien pimenté

Quand le feu pimenté de l’épreuve nous libère de nous-mêmes

A la saison des letchis, dans mon île tropicale, les enfants pour s’amuser confectionnent des toupies avec les noyaux. Il suffit, pour cela, de couper le noyau dans sa largeur et d’y enfoncer une allumette en son centre. S’ensuit alors, des heures de jeu, pour savoir qui réussira à faire tourner sa toupie le plus longtemps possible, la technique étant de faire trébucher la toupie de son adversaire. Lors d’une de ces compétitions, ma mère me raconta qu’étant enfant, sa petite sœur mit un noyau de letchi dans une de ses narines. Voulant alors le retirer, ses efforts ne firent qu’aggraver la situation, le noyau s’enfonçant davantage. En pleurs ou affolées, elles coururent alors chercher secours auprès de leur mère. Celle-ci, sans aucun commentaire, prit l’imprudente et l’entraîna vers la petite cuisine au fond du jardin. C’était une petite pièce d’à peine 2 m², toute en tôle, dans laquelle on laissait les plats mijoter sur un feu de bois. Cette pièce n’avait qu’une seule porte et une minuscule fenêtre, car on y faisait fumer les saucisses et toutes sortes de viande pour les conserver plus longtemps, car pas de réfrigérateur à cette époque.

Qu’allait faire ma grand-mère ? Tous les autres enfants se regardaient ahuris. Pour obliger la petite à éternuer et de ce fait expulser le corps étranger, elle l’enferma dans la cuisine, après avoir jeté dans les braises fumantes, une poignée de piment sec. On entendit alors pleurer, hurler, puis éternuer, tousser, et parfois tout cela en même temps. La grand-mère attendait sans s’émouvoir devant les cris et les supplications de l’enfant. Le noyau enfin rejeté, la porte fut ouverte. Cela peut paraître cruel, mais dans ces années-là, les grands moyens remplaçaient la médecine pratiquement inexistante.

Il faut parfois souffrir pour aller mieux. De même, la Bible, la Parole de Dieu, nous enseigne qu’au travers de nos épreuves et de nos souffrances, Dieu œuvre dans nos cœurs pour nous débarrasser de nos penchants charnels et pour nous rendre semblables à Lui.

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience, mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. » Jacques 1.2-4.

Cela vaut la peine de s’humilier sous la main du Très-Haut, de supporter quelques afflictions et de recevoir un peu de Sa nature en retour. Dieu sait mieux que nous ce qui doit croiser notre route pour nous emmener à devenir meilleurs. Nous pouvons tout supporter, car Dieu promet qu’aucune épreuve ne sera au-delà de nos forces, et que par celle-ci, nous Lui ressemblerons un peu plus. Il y a des moments où nous semons notre vie avec larmes, mais nous récolterons avec allégresse. Il sait ce qu’Il fait ! Faisons-Lui confiance !

Mamans, n’épargnez pas vos enfants ! Laissez-les vivre les diverses épreuves que Dieu permet pour les amener, dès leur jeune âge, à gérer leurs frustrations et à se confier en Lui. Apprenez-leur les valeurs qui se perdent tant, comme la foi, la persévérance dans la prière, l’effort, la patience, … Priez avec eux pour tous leurs soucis, leurs afflictions et attentes. Apprenez-leur que Dieu répond toujours à nos prières, pour autant qu’elles soient de l’Esprit, et parfois le silence est Sa réponse.

Le mariage, oui, mais lequel ?

Une réflexion sur le mariage

En février 2024, trente huit états disposent d’une législation rendant accessible le mariage aux couples de même sexe, et plus encore autorisent une forme d’union civile. Si la légalisation du mariage homosexuel concerne d’abord le mariage civil, le mariage religieux entre personnes de même sexe est également pratiqué. Les pays ayant accordé un statut légal au mariage homosexuel ont pour la quasi-totalité d’entre eux également légalisé l’adoption par les couples homosexuels, ce qui induit des droits civiques tels que la sécurité sociale, l’adoption, la succession des biens, etc.

Et, nous chrétiens, que devons-nous en penser ?

La Bible, autrement dit, la Parole de Dieu, ne reconnaît qu’une seule union, celle d’un homme et d’une femme. Elle précise également que l’homosexualité est de l’impudicité. Dieu a créé l’homme et la femme comme deux êtres irrévocablement différents et néanmoins complètement complémentaires. Loin de moi la pensée, voire la prétention, d’émettre un jugement sur les homosexuels, car tout le monde sait qu’on n’est pas homosexuel par choix, mais qu’il est question de désir. On peut réprimer un désir, mais on ne peut pas le changer. Bien qu’on dise et qu’on écrive des millions de pensées sur le sujet pour argumenter les bienfaits du mariage pour tous, il est clair que l’avis du Créateur ne va pas dans ce sens. De quels bienfaits parle-t-on ? Du droit d’être heureux ? D’aimer et d’être aimé ?

La première étape est de rencontrer ce Sauveur si merveilleux, si bienveillant, rempli d’amour et de compassion pour chacun de nous. Devenir un enfant de Dieu est le premier miracle et, de loin, le plus grand que l’on puisse vivre. Si nous lui dédions notre vie, tout sera déposé à Ses pieds et, dans Son amour, Il amènera ce qu’il faut pour que nous soyons heureux dans le corps qui est le nôtre. Tous ont droit à l’amour et à la compassion, et Dieu est un Dieu de miracles pour qui veut s’en remettre à lui. Mais le miracle n’est peut-être pas là, où on l’attend toujours.

L’Église doit accueillir tous les pécheurs, quels que soient leurs péchés et leurs faiblesses, car comme le Seigneur, nous devons aimer le pécheur, mais l’aider à sortir de son péché. Si Dieu peut guérir du Sida ou du cancer, faire voir les aveugles, parler les muets et entendre les sourds, alors il peut emmener un homme à être un homme heureux, une femme à être une femme heureuse. Il y a une solution, non chirurgicale, non psychologique, mais divine. On peut être prisonnier de l’alcool, de la drogue, de l’amour de l’argent, de l’orgueil, du sexe et de toutes sortes d’addictions et de prisons, mais – des millions de chrétiens l’ont expérimenté – l’amour et la puissance de Jésus libèrent et restaurent l’âme humaine. Si la transformation du désir sexuel, de l’orientation, ne vient pas, alors, il y aura une joie à vivre dans la sainteté, en réponse à l’amour de son Sauveur. Et cette vie dans la sainteté est l’affaire de tous les chrétiens.

Le contraire de l’homosexualité n’est pas l’hétérosexualité, mais la SAINTETÉ !

« Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification … que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté. « 1 Thessaloniciens 4 : 3-4

La sainteté est la cible de tout chrétien, quel que soient son péché ou son iniquité et cette quête dure toute une vie, de progrès en progrès et de victoire en victoire. Si vous êtes homosexuel et que vous avez remis votre vie à Jésus, il est possible que vous changiez d’orientation sexuelle et cela un puissant miracle. Mais, il se peut également que cela ne se passe pas de suite ou ne se passera peut-être jamais. Mais Dieu attend de nous une marche dans la sainteté.

« Dieu a-t-il voulu que je sois homosexuel ? » pourraient dire certains, lorsqu’ils ne voient pas de changement. Alors transférons cette question à d’autres péchés et mauvais désirs :  » Dieu a t-il voulu que je sois orgueilleux ? Dieu a-t-il voulu que j’aime les excès de table ? Dieu a-t-il voulu que j’aime l’argent ?  » … Bien sûr que non ! Mais, ce qui est sûr et plus que certain, c’est que vous pouvez néanmoins vivre heureux, pleinement satisfait et comblé de l’amour de votre Sauveur, en vivant dans la sainteté. Dieu est Dieu ! Il fait ce qui Lui semble bon et en Son temps. Beaucoup de chrétiens sincères continuent sur le chemin de la croix, en portant encore en eux des désirs et des pensées qui les attristent, attendant le miracle de la délivrance, en criant à Lui, parfois depuis longtemps. Mais Dieu sait récompenser celui qui bride sa chair, qui prend sa croix, afin de ne pas pécher. La victoire est la sainteté !

Jésus est venu sur la croix pour offrir le salut mais aussi pour libérer les captifs ! Le plus grand miracle qu’Il nous offre reste celui d’être sauvé, en faisant de nous Ses enfants bien-aimés. Dieu sait mieux que nous, ce qu’Il doit nous accorder ou pas. Soyons heureux de Lui appartenir, de vivre pour Lui et de faire ce qu’il faut afin de Lui ressembler de plus en plus. C’est notre glorieuse espérance, CHRIST en nous !

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » 1 Jean 3.1