La journée des Droits de l’enfant

La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) a été adoptée le 20 novembre 1989 aux Nations unies. Ratifié par 196 États, ce traité international garantit les droits des enfants. Depuis, chaque 20 novembre, la journée internationale des droits de l’enfant est célébrée. 

Le journaliste, aux actualités de ce midi, annonce un reportage concernant la journée des Droits de l’Enfant. Je m’attendais à ce qu’on parle d’amour, de respect, d’éducation… Rien de tout cela, absolument rien ! Tout tournait autour des violences sexuelles. Cela se résumait presqu’à dire que les enfants ont juste besoin d’être alertés et instruits sur ces violences. On montrait une intervention de professionnels dans une école maternelle, donc un public de 3 à 6 ans, apprenant aux enfants à dire  » Non ! « , si toutefois, un contact physique leur déplaisait. C’est une bonne chose, certes, mais les droits ne se réduisent pas à uniquement cela, même si les chiffres d’agressions sexuelles sont en augmentation dans le monde entier. Et qu’ont-ils dit d’autre qui pourrait gêner nos oreilles converties ?

C’est devenu vieux jeu de parler d’amour, d’attention, de temps, d’investissement parental, d’accompagnement ? Et pour les chrétiens, faut-il rappeler l’instruction des enfants aux valeurs divines et à la doctrine de Christ, depuis le plus jeune âge ? Ce monde est dans un tel tourbillon de folie et de course effrénée vers le péché, que l’essentiel n’est plus la priorité. Les besoins sont créés par le dictat des médias, de la mode, de la consommation à-tire-larigot et du plaisir individuel avant tout. Le tableau est noir, mais malheureusement réaliste.

Veillons, parents, à ne pas se laisser embarquer par tous ces courants philosophiques, psychologiques, sociaux et anti bibliques, qui nous volent nos enfants, nos jeunes et notre responsabilité ! Prenons ce qui est bon et jetons les reste. Veillons car l’influence du monde est indéniable et grandissante et elle agit partout et même dans nos maisons ! Ouvrons grand nos yeux et soyons instruits pour déceler le plan de l’ennemi.

On m’a toujours appris que les droits sont toujours associés à des devoirs. Ils sont indissociables. On parle des droits et des devoirs du citoyen, des bailleurs et des locataires, n’est-ce pas ? Tout contrat, tout règlement liste les droits mais également les devoirs de chacune des parties. Pourquoi ne parle-t-on pas des devoirs des enfants ? La réponse est simple et je suis sûre que vous l’avez. Ce monde veut ériger, de plus en plus, des enfants-rois, de futurs adultes, totalement étrangers à la soumission et à l’autorité.

C’est étonnant d’entendre les enfants d’aujourd’hui s’exprimer. Ils ont un tel aplomb, une telle assurance et une autorité déstabilisante ! Le pire, c’est que le monde séculier admire de telles attitudes. Ce sont presque de petits adultes affichant leur moi, leurs opinions, leurs désaccords, leur rébellion, avec parfois une telle arrogance. Cela est déconcertant et déplorable ! On peut ressentir de ces enfants, je parle d’une généralité bien entendu, qu’ils ne sont soumis à personne. Ils sont livrés à eux-mêmes et décident, influencent leurs parents et même les mènent par le bout du nez. Que vont-ils devenir ? Quelle tristesse ! Tout l’inverse de ce que Dieu enseigne ! Il existe encore des parents, chrétiens ou pas, qui assurent une éducation convenable à leurs enfants, accompagnée de respect et d’obéissance. Hélas, cela se fait de plus en plus rare !

Enseigner aux enfants leurs droits est légitime. Si les parents ne le font pas, rassurez-vous, le monde le fera, mais de quelle manière et par qui, c’est toute la question. Rappelez-vous que les enfants ont également des devoirs, résumés en un seul commandement, suivi d’une promesse :

 » Honore ton père et ta mère, afin que tu vives longtemps sur la terre.  » Eph 6.2

Avant cela, Paul s’adresse directement aux enfants en leur demandant d’obéir à leurs parents, car cela est juste. Il demande ensuite aux pères de ne pas irriter leurs enfants, mais de les élever en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. C’est une grande responsabilité qui demande le coeur du Seigneur, du temps, de l’investissement et des sacrifices personnels. N’oubliez jamais que discipliner, c’est aimer. Et, à obéir à Dieu, on a tout à gagner, tout en perdant ce qu’il faut perdre.

Bonne fête des Droits de l’Enfant !

Bonne année 2025 !

Que cette année soit l’occasion de s’attacher davantage à notre Seigneur et Sauveur, Jésus ! Servons-Le avec un nouveau feu et dans une plus grande connaissance de Sa Parole !

Nous voilà déjà en 2025 ! Je dis déjà, car cette année, plus que les autres, m’a paru passer comme un éclair. Notre ressenti du temps qui passe nous fait tous dire que le temps s’accélère.

2024 n’a pas été facile, et pour cause, la conjoncture économique et sociale défavorable avec la diminution du pouvoir d’achat, les conséquences terribles du réchauffement climatique et ses violentes tempêtes, les problèmes relationnels et familiaux ont éprouvé beaucoup d’entre nous. A cela s’ajoute le sentiment d’une crise mondiale qui s’annonce. Rien ne présage 2025 comme une année meilleure, remplie de félicité, de prospérité et de réussites à tous points de vue.

On a coutume de dire « Bonne année et bonne santé avant tout ! », ce qui est d’une sincérité bienvenue, car tous connaissent le privilège d’être en bonne santé, sauf celui qui vit encore dans sa jeunesse vigoureuse. Les corps vieillissants soupirent après un miracle ou un élixir de jouvence quand certains veulent finir leur course au plus vite, dans l’espérance d’une nouvelle demeure dans la gloire.

Quoi qu’il en soit, un Dieu règne au-dessus de nous ! Pour Ses enfants, Il est un refuge infaillible, un secours qui ne saurait manquer. Merci 2024 pour nous avoir révélé davantage ce qu’Il est pour nous et ce que nous sommes EN LUI ! Merci à nos ministres de l’Evangile d’avoir persévéré sur le chemin de la croix, acceptant la mort pour nous donner la vie, s’unissant en un corps d’anciens solide, sous le ministère apostolique, pour lequel nous sommes tellement reconnaissants.

Merci 2024, pour les épreuves, les découragements, les blessures, les persécutions, les temps de disette et de souffrance ! Dans ces moments de difficulté et d’adversité, nous avons beaucoup appris et, par-dessus tout, nous avons Christ un peu plus. Des relations se sont brisées, d’autres se sont formées. Rien n’est à regretter !

Merci à notre famille de sang et de cœur, à tous ceux qui ont apporté une pierre, si petite soit-elle ! Merci pour le soutien, la prière, les attentions et la construction ! Merci pour les bons moments en famille, pour l’amour partagé et les rapprochements de cœur !

Tandis que ce monde dépérit, nous pouvons nous souhaiter une bonne année 2025, sous l’obéissance de l’Evangile ! Annonçons cette bonne nouvelle du salut autour de nous ! Que nous croissions à tous égards ! N’ayons pas crainte du lendemain, car en Christ, nous sommes assurés de Son amour, de Sa grâce et de Sa miséricorde. Bonne année à tous !

Bonne année 2024 !

C’est à nouveau le temps de présenter ses vœux et l’occasion pour moi de nous encourager.

Avec quelque peu de retard, je veux vous présenter mes vœux, pour ne pas déroger à la tradition. Non pas que je tienne absolument aux traditions, mais pour moi, c’est saisir l’occasion de se rappeler la grâce de Dieu sur notre vie à tous. 

Nous ne sommes pas très habitués dans notre culture à se bénir les uns les autres de paroles bienveillantes et réconfortantes. Et pourtant, on peut tous témoigner à quel point un câlin fait du bien, comment l’encouragement d’une personne qui compte relève ou même un regard rempli d’empathie.

Donc, pour cette année, je vous souhaite le meilleur, bien entendu, mais votre meilleur à vous. A certains, que vous puissiez retrouver la pleine santé et l’énergie que vous attendez ! A d’autres, le rétablissement des relations de couple ou familiales ! Aux uns, le miracle auquel vous aspirez, aux autres, le changement de vie professionnelle ou sociale ! 

Cependant, gardons de vue que le Seigneur est toujours souverain dans la vie de chacun de Ses enfants ! Pour tout ce que nous devons traversons sous Son regard attentionné, je vous souhaite de garder un cœur pur, d’accepter l’épreuve quelle que soit son intensité ou sa durée ! Il est le maître du temps et Il sait façonner notre vie et notre cœur. L’objectif est toujours le même et ne changera pas cette année : ressembler de plus en plus au Seigneur et accomplir Sa volonté. 

N’oublions pas qu’une brebis a besoin de bergers et que la famille de Dieu est précieuse ! Remémorons-nous Sa grâce passée pour garder la foi contre vents et marées ! Souvenons-nous que Son retour est proche et qu’il faut se préparer !

Je vous bénis. Bonne année à vous !

Bonne année 2023 !

Encore une nouvelle année !

L’année 2022 a été très intense. Très prise professionnellement, je n’ai pas beaucoup écrit. Mais le temps et l’énergie investis dans un projet de Dieu n’amènent aucun regret. Bien au contraire, une grande victoire a été remportée ! J’espère pouvoir me consacrer davantage à l’écriture inspirée, cette année. Cependant, c’est Dieu qui mène ma barque et je me laisse conduire. 

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite pour 2023 d’expérimenter encore plus l’oeuvre de Dieu en vous. Je ne cesserai jamais de dire et d’écrire qu’acquérir le cœur de Jésus, de plus en plus, est le plus grand miracle qu’un homme puisse expérimenter, après la nouvelle naissance. C’est parfois un chemin long, parfois douloureux, mais cela en vaut la peine. 

Je remercie mon Sauveur et Seigneur pour Son Evangile, porté par des bergers véritables qui prennent soin de moi. Je vous souhaite de vivre cela, au milieu de la famille de Dieu bénie et irremplaçable. Que vous et vos proches puissent croître dans la grâce ! Soyez bénis !

Bonne année 2022 !

Très prise par un projet professionnel, l’écriture est en pause. Cependant, comme il se doit, je veux vous souhaiter une bonne année sous le regard bienveillant de notre si grand Dieu, sous la grâce ineffable de notre Seigneur et avec l’aide incomparable de Son Esprit. Une année de plus pour le glorifier !

Je vous souhaite sincèrement de passer cette année à grandir davantage, à continuer la course à la maturité jusqu’à arriver à la stature parfaite de Christ. Tous mes meilleurs vœux spirituels pour chacun de vous ainsi qu’à vos bien-aimés !

Je rassure mes fidèles lecteurs qui me demandent des nouvelles. J’espère vous retrouver plus régulièrement cette année, une fois un certain projet professionnel abouti.

BONNE ANNEE EN CHRIST !

Bonne année 2021 !

Encore une année à SE PREPARER à Son retour !

C’est la période traditionnelle pour souhaiter ses meilleurs vœux. Comme tous, je souhaite que cette année voie la fin de cette pandémie. Mais que nous réserve 2021 ? Personne ne le sait. Ce qui est certain, c’est que nous nous rapprochons du retour de Jésus. Cela suppose son lot de catastrophes, de calamités et d’évènements de toutes sortes préparant la venue de l’Antéchrist mais aussi celle de notre Seigneur Jésus, notre grande espérance, remplie de joie. Alors que ferons-nous cette année ? Y a-t-il des résolutions que l’on peut prendre et tenir ?

Tout d’abord, quel regard portons-nous sur notre vie terrestre, alors que Jésus est à la porte ? Vers quoi se portent nos motivations ? Pour ma part, un désir de vivre de plus en plus dans la simplicité a gagné mon cœur en 2020. Je ne prétends pas avoir remporté toutes les victoires sur ma chair. Au fait, je lui fais de moins en moins confiance et je veille à ne pas la consulter dans mes décisions. Ce n’est pas chose facile. Prendre sa croix pour accomplir la volonté de Dieu coûte. Mais, je remarque que plus on se charge d’elle, plus nos aspirations changent.

Donc, pour 2021, je désire plus de paix dans ma maison : donc, prendre ma croix pour faire mourir toute revendication, toute animosité, toute colère, toute manipulation, tout caprice, …

Je désire plus de la présence de Dieu en moi : donc prendre ma croix pour gérer mon temps autrement, plus pour Lui dans la prière et le jeûne, dans Sa Parole, et moins de temps pour moi, pour mes loisirs, …

Je désire être plus efficace dans mon service : donc prendre ma croix pour faire mourir tout ce qui divise et empêche l’unité de l’Esprit, garder un cœur pur à tout prix, aimer et servir mes frères et sœurs, pardonner et me repentir encore, aider et être aidée, soutenir et être soutenue, partager le fardeau de mes conducteurs, …

Je désire voir mes bien-aimés sauvés et tous ceux que le Seigneur mettra sur ma route : donc prendre ma croix pour avoir plus de zèle pour évangéliser, guérir les malades, faire reculer et détruire les œuvres du diable, …

Voilà mes vœux pour 2021, pour moi et pour vous ! Car, y a-t-il plus important à vivre dans ce monde ? Rien ne pourra nous satisfaire sinon accomplir Sa volonté. On le sait et pourtant … Que de temps perdu dans des futilités, à construire des choses que nous laisserons ici-bas, si toutefois nous sommes enlevés au jour de l’Avènement ! Je vous imagine sourire car vous pensez que cela fait longtemps qu’on vous parle de ce retour, à tel point qu’on finit par le renvoyer aux calendes grecques, c’est-à-dire indéfiniment.

Alors, supposons que le Seigneur revienne en 2028. Cela change notre perspective, n’est-ce pas ? Allons-nous nous engager dans des projets pharaoniques prenant notre temps, notre énergie, nos finances, etc., ou allons-nous nous préparer, investir toute notre vie dans le Royaume et tout faire pour emmener le plus grand nombre avec nous sur les nuées ?

J’ai une autre question : Pour quelle raison aimons-nous Jésus ?

Combien d’entre nous L’aimerions s’il n’y avait aucune guérison, aucune prospérité, aucun bienfait, aucun succès ? Et si, au contraire, il faut subir l’enlèvement de tous nos biens, subir les moqueries, l’emprisonnement, la mise à mort à cause de notre foi ? Il ne nous resterait que Christ et Christ seul.

Je bénis le Seigneur pour le message de la croix. Ce message, qui nous emmène à ressembler à Christ de plus en plus, en renonçant à nous-mêmes et en nous chargeant de la croix chaque jour ! Qu’il nous forge une appétence à remporter des victoires sur nous-mêmes ! Qu’une sainte rage s’empare de nous pour gagner du terrain dans le camp de l’ennemi, pour proclamer le salut et délivrer les captifs ! Qu’une déférence nous amène à craindre la perte de notre salut, car nul n’est à l’abri!

Ce qui importe, c’est de vivre pour Lui ! Paul disait : « Christ est ma vie ! » Phil. 1 :23

Je veux le dire aussi, même si je réalise que cela n’est pas encore entièrement réel. Mais je cours vers ce but, encore cette année, non pas en comptant sur mes propres forces, mais sur Sa grâce et Sa Parole, en toute humilité. Car, je sais ce que je suis dans la chair mais aussi ce qu’Il m’appelle à être dans l’Esprit.

C’est le temps, encore cette année, de ne plus perdre de temps. Il faut se préparer ! Bonne année à vous !

Mes deux copines dans le confinement

Qui sont vos amis ? J’en ai deux qui ne me quittent jamais. Je peux vous dire que leur aide est précieuse.

En juin 2012, lors du championnat d’Europe des nations, l’équipe allemande s’apprête à affronter la formation hollandaise. Les commentateurs font remarquer au consultant, Bixente Lizzarazu, que lorsqu’une de ces deux équipes joue mal, le débriefing est plutôt viril. Il acquiesça mais ajouta : « En Allemagne, quand les choses ne vont pas, on se le dit et ensuite on passe à autre chose ; ce n’est pas comme en France où, quand ça va mal, on fait comme si tout allait bien et on ne règle jamais les problèmes ! »

Loin de moi l’idée de chercher à comparer une culture à une autre, mais cette réalité sévit partout, dans les églises, les familles, comme dans les entreprises, et aussi à l’école où il est difficile de dire qu’un élève a un problème ou qu’un musicien n’est pas doué ! Pourtant la confrontation est salutaire ! Pourquoi l’envisager comme un problème ? Faire une remarque à quelqu’un doit-il forcément être perçu comme une agression ? N’est-il pas possible de dire la vérité sans que cela prenne des proportions dramatiques ?

Dès le début de l’histoire de l’église, on voit des confrontations (Actes 15), où les problèmes sont abordés de front, sans aucun ménagement pour personne. A la fin, les choses avancent, les ombres s’estompent, les malentendus disparaissent et les relations sont plus fortes. N’est-ce pas mieux ainsi et n’est-ce pas cela aussi l’esprit de l’Evangile ? Sans doute le problème vient-il du fait que l’on a peur d’entendre une vérité qui dérange. On a peur également de dire la vérité qui dérange. Mais la fuir pour un temps conduira à le rencontrer plus tard, plus fort et plus durement encore. Alors, acceptons la confrontation, elle est si souvent salutaire ! Texte de Samuel Foucart, 2015

Je rajouterais volontiers, qu’en ces temps de confinement, les confrontations sont plus présentes dans nos maisons. Je le dis souvent : Nos deux copines « Pardon » et « Repentance » sont toujours à nos côtés, au cas où …

Mes plus grandes confrontations m’ont fait grandir, car passé les émotions de la chair, je fais face à ce que l’Esprit Lui-même veut que je retienne de ce que j’ai entendu. Son assistance est de m’aider à passer au-dessus des attitudes charnelles de l’autre et de ses faiblesses, pour ne retenir que ce qui me concerne et ce qui doit changer en moi. C’est vrai, la vérité fait mal, mais elle affranchit. Les liens de l’Esprit s’en trouvent renforcés et l’amour fraternel (entre époux aussi) grandit. La maturité venant, on apprend à dire les choses avec plus de respect et de sagesse, laissant de côtés nos propres blessures ou le fait d’avoir raison. Etre chrétien, c’est être condamné à devenir meilleur !

Rendons gloire à Dieu pour le message de la croix ! Un véritable miroir qui nous montre les tréfonds de notre âme, pour être débarrassés de notre iniquité ! Jésus n’a pas fait de cadeau à la chair sur la croix ! Si nous voulons Sa nature en nous, ne protégeons pas la nôtre.

La Bonne et les mauvaises nouvelles

Le covid-19, un temps béni ? Et si on pouvait en tirer profit ?

Plus que jamais, nous faisons face à de multiples mauvaises nouvelles. Nous ne cessons de dire « Le monde va mal ! ». En réalité, il va de plus en plus mal. Nous en sommes avertis dans Matthieu 24 et le Seigneur nous dit : « Gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. »


En ces temps de difficultés sanitaires et financières, faut-il ajouter « relationnelles » ? Car, inexorablement, à vivre les uns sur les autres, 24h/24 pratiquement, la vie familiale n’est plus la même. Cela dépend peut-être de la superficie au m², certes, mais il me semble qu’il s’agit bien plus de notre état de cœur les uns envers les autres. Vous me voyez venir, je vais encore parler de la croix. Et bien …. OUI !


Un serviteur de Dieu, disait « in veritate », qu’à force de ne pas avoir de communion intime avec notre enfant, on découvre, un jour, qu’il est devenu un étranger dans notre maison. Finalement, à bien y regarder, nous disons que les enfants ont du mal à se repérer dans le temps, mais nous aussi. A dire vrai, nous ne voyons pas les années passer. Nous ne réalisons pas que notre enfant grandit et que nous ne le connaissons pas ou si peu. Nous connaissons une foule de choses le concernant : son plat ou son dessert, son animal ou sa couleur préférés, … Savons-nous vraiment ce qu’il est, dans son caractère, ses atouts et ses faiblesses, ce à quoi il inspire, s’il connaît Jésus et l’aime véritablement, s’il est sincère ou porte un masque, …


J’ai une bonne nouvelle pour vous ! Voilà aujourd’hui l’occasion rêvée de mieux connaître le CŒUR de votre enfant. Dans la promiscuité, il est bien plus difficile de se cacher. Une maman, devenue maîtresse à la maison, disait à ce propos : « Je ne savais pas que mon fils était si paresseux. » Voici le temps béni pour découvrir ce que nous sommes, tous, « en vrai » comme disent les jeunes, en opposition au monde virtuel qu’ils connaissent si bien !

Sommes-nous punis, cloîtrés entre nos murs ? Non ! Dieu met à profit ce temps, pour encore nous révéler à nous-mêmes ce que nous sommes et les combats que nous avons à remporter sur notre vieil homme (et femme). La croix, je vous le dis encore, la CROIX ! Encore une fois, toutes choses concourent à notre bien, afin de nous rendre semblables à Christ (Romains 8.28-29). C’est le temps de racheter le temps, car les jours sont mauvais (Eph 5.16).


Et si ce temps qui nous est donné en famille servait à nous établir davantage dans la foi, à sauver nos enfants ? Ou alors, allons-nous nous laisser aller à passer des heures en futilités, à laisser nos enfants s’enfermer dans leurs écrans ? Tirons profit de ce temps pour mutuellement nous aimer, nous féliciter et nous exhorter (qui signifie « mettre dans l’esprit »). Attention, exhorter n’est pas harceler ! Désamorçons toutes les bombes et javellisons, une bonne fois pour toutes, les erreurs passées des uns et des autres. Plus que jamais, le pardon et la repentance, nous accompagnent avec insistance !
Que nos maisons soient remplies de bienveillance, de cantiques, de personnes chantant et célébrant de tout cœur les louanges du Seigneur (Eph 5.19). Stoppons la diffusion incessante et agressive de toutes mauvaises nouvelles.


L’après confinement s’avère aussi, sinon encore plus compliqué. Puissions-nous être trouvés dans la foi, pas seulement celle pour avoir à manger, mais surtout celle pour être sauvés, nous et notre famille !

BONNE ANNÉE 2020 !

Avant que Janvier ne se termine, voici mes non traditionnels vœux pour 2020 !

C’est une nouvelle année qui commence, avec ses bonnes résolutions et les échanges de vœux plus ou moins empreints de sincérité, tradition oblige. Cependant, à tous ceux qui sont en Christ, appelés chrétiens donc, je nous souhaite de persévérer sur le chemin de la croix, de gagner en maturité par cette croix que nous prenons, portons et partageons. J’ai le sentiment qu’elle nous sera davantage indispensable cette année. Car, voyez-vous, je suis certaine que vous l’avez remarqué, tout se dégrade autour de nous. La moralité ne tient plus qu’à un fil, les valeurs divines s’étiolent, la méchanceté des hommes s’étale et l’hédonisme s’installe au su et vu de tous. On s’indigne, mais luttons-nous pour ne pas être happés par ce monde ?

Subtilement, l’ennemi joue toutes ses cartes pour détruire l’autorité, la soumission, la sainteté, et il s’attache répandre les fausses doctrines dans le monde entier. Si nous croyons en un Père tout-puissant trois fois saint, en un Sauveur capable de nous transformer, en Son Saint-Esprit présent pour nous conduire dans la vérité et nous rappeler ce que Jésus a dit, alors nous aurons à nous positionner clairement. Que se passera t-il lorsque nous dénoncerons le péché, condamnerons les œuvres des ténèbres ? Pour certains nous aurons une odeur de vie et nous arracherons les perdus des ténèbres, mais pour d’autres nous aurons une odeur de mort et nous serons rejetés, persécutés. J’ai la conviction que ce monde ne fera pas de cadeau aux chrétiens de demain. Mes questions sont les suivantes :

  • Serons-nous prêts à être les témoins du Dieu vivant pour refuser de s’associer à ce que ce monde va nous proposer de plus en plus comme profane et impie ?
  • Saurons-nous délaisser notre orgueil, perdre notre réputation et oublier le panache de notre nom ou de notre rang ? Peut-être devrons-nous accepter de perdre notre emploi plutôt que compromettre notre appel ?
  • Jusqu’où sommes-nous prêts à payer le prix pour nous préparer à la persécution qui vient ?

Donc, oui, malgré ce tableau sombre, je vous souhaite une bonne année, remplie de promesses et d’espérance. Si vous Le cherchez, cette année encore et davantage, aucun doute n’est permis : Il vous préparera. Nous ferons des exploits et nous vivrons par la foi, de plus en plus. Une foi pour répondre à l’appel de Dieu, pour proclamer Son salut, Lui ressembler de plus en plus, Le connaître davantage et vivre la puissance de la croix !

Mon Dieu m’attend dans le lieu secret. Je veux tout Lui confier et Lui, Il veut me parler, m’instruire, m’encourager et me châtier. Je ressens le besoin, plus que jamais, de me nourrir de Sa Parole, car il est urgent pour moi d’apprendre à vivre par la foi. Et pour vous ?

Retrouvons notre premier amour, notre feu pour la prière et notre zèle pour vivre pour Lui et Son Royaume. Et n’oublions pas le but final : Ressembler à Christ, l’espérance de la gloire. Je veux voir l’Etoile du matin se lever dans mon cœur. Et vous ?

Persévérons ensemble, encourageons-nous mutuellement, pratiquons le bien et sanctifions-nous. Sortons des pièges de l’ennemi pour nous voler notre temps, notre argent, notre relation avec Dieu et nos frères et sœurs dans la foi. Que la crainte de Dieu gagne notre cœur de plus en plus !
Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Hébreux 12.14
Bonne année à vous tous, en CHRIST !

BONNE ANNÉE !

Bonne année ! Bonne santé naturelle et spirituelle !

Voici venu le temps des vœux de bonheur, de santé, de réussite, de prospérité, … ! C’est aussi le moment des bonnes résolutions. Chacun y va de ses défis et de ses promesses, qu’on arrive rarement à tenir, hélas !

Dieu aussi a des désirs pour nous. Il dit : « Je fais des vœux pour ton bonheur. » (Psaumes 122/9) 

Tout le monde cherche le bonheur, c’est légitime et de plus en plus légitime. Ce monde riche en matérialité et en numérique, pour ceux qui y ont accès, dépérit quant aux valeurs fondamentales, telles l’amour, la famille, le respect, l’effort, … Tout va plus vite, mais tout va plus mal !

Nous, chrétiens, savons que ce monde va à sa perte et il faut qu’il en soit ainsi. Nous sommes dans les derniers temps. Toutes les prophéties bibliques et contemporaines s’accomplissent au fur et à mesure et l’Eglise a reçu la promesse d’être élevée comme un flambeau sur la montagne, pour guider toute âme au salut.

Un grand réveil est annoncé et nous l’attendons avec impatience. Ce réveil viendra du retour de l’Évangile pur, celui prêché par Jésus Lui-même et les apôtres, notamment Paul. Ce message de la croix, qu’ont vécu les premiers chrétiens, a donné de merveilleux cantiques qui sont encore dans la mémoire collective. Les paroles de ces chants étaient profondes, car l’œuvre dans les cœurs était profonde. Pour exemples : « Alors que la souffrance fait son œuvre en silence, toujours plus près de Toi ! » « Si le monde te reprend ton or et ton argent, si la pauvreté vient assombrir ton cœur, souviens-toi que Dieu, là-haut, prend soin des petits oiseaux ! » « Tel que je suis, bien vacillant, en proie au doute à chaque instant, lutte au dehors, crainte au dedans, Agneau de Dieu, je viens ! » « Tel que je suis, ton cœur est prêt à prendre le mien tel qu’il est, pour tout changer, Sauveur parfait ! » 

Alors que vous souhaiter pour 2019 ?

Du bonheur, bien sûr, qu’il y aura à servir Dieu de toute notre âme, de toute notre pensée et de tout notre cœur ! De la santé, car tout s’évanouit, lorsque le capital santé est détruit ! De la prospérité ? Hum ! C’est risqué de faire ce genre de vœu, alors que le Seigneur nous encourage à vivre dans le contentement et à ne pas rechercher les richesses.

Cette année encore, mon vœu le plus cher, pour vous et moi, est que nous allions de l’avant, dans l’appel de Dieu sur notre vie. La croix, toujours la croix, pour mourir à nous-mêmes, afin de porter la vie ! Notre maison a besoin de plus de Jésus en nous. Notre église a besoin de notre vie sacrifiée, d’une agréable odeur. Le monde perdu a besoin de paroles de vie qui donnent envie de se tourner vers ce Dieu d’amour et si puissant.

Cette année encore, grandissons dans notre communion avec LUI, dans la prière, le jeûne, la prédication, la lecture de Sa Parole, notre nourriture absolue ! Plus nous connaîtrons notre Dieu, plus notre foi grandira. Et nous aurons besoin de plus de foi, plus qu’en 2018 !

Cette année encore, faisons un mille de plus, lorsque notre vie est demandée, pour prendre soin dans le naturel, comme dans le spirituel. Ne renions pas la foi en ne prenant pas soin des nôtres, dans notre foyer. Soyons des provisions de grâce et de liberté, pour les frères et sœurs de cœur !

Cette année encore, laissons la main de Dieu s’appesantir sur nous, pour nous délivrer de nos mauvais penchants, des revendications de notre chair et de toute notre folie. Laissons-Le nous châtier, comme Ses enfants légitimes. Grandissons dans Son amour, Sa miséricorde, Son pardon, …

Cette année encore, gagnons du terrain pour l’Évangile ! Annonçons le salut, guérissons les malades, délivrons les captifs et brillons de la lumière de Jésus !

BONNE ANNÉE !