Aux armes … les chrétiens !

Un appel à prendre les armes, mais les bonnes !

Matthieu 26/52 : « Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. »

Pierre, emporté par sa fougue habituelle, frappe le soldat avec son épée pour protéger son Maître. Mais ce geste, Jésus le réprouve en évoquant les conséquences : « Tous ceux qui prendront l’épée, périront par l’épée. » La violence génère la violence et cette violence n’est pas seulement dans les banlieues ou les rues, comme nous le voyons de plus en plus, elle est avant tout dans nos cœurs.

Jésus oppose à la violence le renoncement à la force, à la réplique. Il s’est offert dans une apparente faiblesse, cependant, il a toujours gardé le contrôle. Ainsi, parlons de Sa mort, Il dit « Personne ne m’ôte la vie, j’ai le pouvoir de la donner ou de la reprendre. » (Jean 10/18). Beaucoup de sujets aujourd’hui pourraient nous faire réagir avec violence et susciter un désir de crier sa colère, voire de penser à la vengeance : les persécutions dans le monde, les injustices, les viols, les enlèvements, le mal fait aux enfants, la destruction de la planète, les détournements financiers, la vie chère, la maltraitance animale,  … La liste peut être longue. Pouvons-nous répondre autrement qu’avec passion, dans la chair ?

Nous sommes, nous aussi, tentés de répondre à la violence par la violence, à la haine par la haine et d’avoir ainsi le sentiment de participer à une cause juste.

Retenez la remarque d’un écrivain chrétien, Jacques Ellul, faite il y a plus de 30 ans : « Le monde actuel récolte ce que les chrétiens ont semé. Face à un  péril spirituel, ils ont appelé « aux armes » et ont combattu matériellement. Nous sommes vainqueurs matériellement et nous sommes vaincus spirituellement. ». Il semble dire que les chrétiens ont davantage prié pour une vie bienheureuse et confortable sur terre, alors qu’ils sont les seuls à pouvoir mener le combat spirituel pour demander à Dieu la paix dans le pays. La paix pour quoi ? Paul nous encourage à prier pour ceux qui nous gouvernent, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, mais il ajoute, en toute piété et honnêteté. (1 Timothée 2/1) Le but est de vivre d’une manière qui plaît à Dieu. Il ne s’agit pas d’avoir la paix pour vivre selon nos désirs corrompus.

Veillons à ne pas utiliser les armes du monde pour régler nos problèmes, mais plutôt celles de Dieu, celles qui feront de nous des artisans de paix. « Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, les princes de ce monde de ténèbres, les esprits méchants dans les lieux célestes. » nous enseigne Paul. Prenons les armes de Dieu qui sont la vérité pour ceinture, le zèle pour chaussures, le bouclier de la foi, le casque du salut et l’épée de l’Esprit. (Éphésiens 6)

Et puis, ne sommes-nous pas avertis de la déchéance de ce monde ? Quoi d’étonnant à ce que le péché grandisse de plus en plus ? Quoi de surprenant de voir l’immoralité être approuvée ? Ne combattons pas les lois du pays, mais prions plutôt afin que nous puissions vivre la loi de Christ, en paix dans notre pays. Préparons-nous et préparons nos enfants à subir les conséquences d’un refus de prendre part aux œuvres infructueuses des ténèbres, d’une marche dans la vérité et dans la sainteté !

Aux armes, chrétiens, oui, mais celles de Dieu !

Inspiré du texte de Frédéric Nicolas (Trésor Quotidien)

Le mariage, oui, mais lequel ?

Une réflexion sur le mariage

En février 2024, trente huit états disposent d’une législation rendant accessible le mariage aux couples de même sexe, et plus encore autorisent une forme d’union civile. Si la légalisation du mariage homosexuel concerne d’abord le mariage civil, le mariage religieux entre personnes de même sexe est également pratiqué. Les pays ayant accordé un statut légal au mariage homosexuel ont pour la quasi-totalité d’entre eux également légalisé l’adoption par les couples homosexuels, ce qui induit des droits civiques tels que la sécurité sociale, l’adoption, la succession des biens, etc.

Et, nous chrétiens, que devons-nous en penser ?

La Bible, autrement dit, la Parole de Dieu, ne reconnaît qu’une seule union, celle d’un homme et d’une femme. Elle précise également que l’homosexualité est de l’impudicité. Dieu a créé l’homme et la femme comme deux êtres irrévocablement différents et néanmoins complètement complémentaires. Loin de moi la pensée, voire la prétention, d’émettre un jugement sur les homosexuels, car tout le monde sait qu’on n’est pas homosexuel par choix, mais qu’il est question de désir. On peut réprimer un désir, mais on ne peut pas le changer. Bien qu’on dise et qu’on écrive des millions de pensées sur le sujet pour argumenter les bienfaits du mariage pour tous, il est clair que l’avis du Créateur ne va pas dans ce sens. De quels bienfaits parle-t-on ? Du droit d’être heureux ? D’aimer et d’être aimé ?

La première étape est de rencontrer ce Sauveur si merveilleux, si bienveillant, rempli d’amour et de compassion pour chacun de nous. Devenir un enfant de Dieu est le premier miracle et, de loin, le plus grand que l’on puisse vivre. Si nous lui dédions notre vie, tout sera déposé à Ses pieds et, dans Son amour, Il amènera ce qu’il faut pour que nous soyons heureux dans le corps qui est le nôtre. Tous ont droit à l’amour et à la compassion, et Dieu est un Dieu de miracles pour qui veut s’en remettre à lui. Mais le miracle n’est peut-être pas là, où on l’attend toujours.

L’Église doit accueillir tous les pécheurs, quels que soient leurs péchés et leurs faiblesses, car comme le Seigneur, nous devons aimer le pécheur, mais l’aider à sortir de son péché. Si Dieu peut guérir du Sida ou du cancer, faire voir les aveugles, parler les muets et entendre les sourds, alors il peut emmener un homme à être un homme heureux, une femme à être une femme heureuse. Il y a une solution, non chirurgicale, non psychologique, mais divine. On peut être prisonnier de l’alcool, de la drogue, de l’amour de l’argent, de l’orgueil, du sexe et de toutes sortes d’addictions et de prisons, mais – des millions de chrétiens l’ont expérimenté – l’amour et la puissance de Jésus libèrent et restaurent l’âme humaine. Si la transformation du désir sexuel, de l’orientation, ne vient pas, alors, il y aura une joie à vivre dans la sainteté, en réponse à l’amour de son Sauveur. Et cette vie dans la sainteté est l’affaire de tous les chrétiens.

Le contraire de l’homosexualité n’est pas l’hétérosexualité, mais la SAINTETÉ !

« Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification … que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté. « 1 Thessaloniciens 4 : 3-4

La sainteté est la cible de tout chrétien, quel que soient son péché ou son iniquité et cette quête dure toute une vie, de progrès en progrès et de victoire en victoire. Si vous êtes homosexuel et que vous avez remis votre vie à Jésus, il est possible que vous changiez d’orientation sexuelle et cela un puissant miracle. Mais, il se peut également que cela ne se passe pas de suite ou ne se passera peut-être jamais. Mais Dieu attend de nous une marche dans la sainteté.

« Dieu a-t-il voulu que je sois homosexuel ? » pourraient dire certains, lorsqu’ils ne voient pas de changement. Alors transférons cette question à d’autres péchés et mauvais désirs :  » Dieu a t-il voulu que je sois orgueilleux ? Dieu a-t-il voulu que j’aime les excès de table ? Dieu a-t-il voulu que j’aime l’argent ?  » … Bien sûr que non ! Mais, ce qui est sûr et plus que certain, c’est que vous pouvez néanmoins vivre heureux, pleinement satisfait et comblé de l’amour de votre Sauveur, en vivant dans la sainteté. Dieu est Dieu ! Il fait ce qui Lui semble bon et en Son temps. Beaucoup de chrétiens sincères continuent sur le chemin de la croix, en portant encore en eux des désirs et des pensées qui les attristent, attendant le miracle de la délivrance, en criant à Lui, parfois depuis longtemps. Mais Dieu sait récompenser celui qui bride sa chair, qui prend sa croix, afin de ne pas pécher. La victoire est la sainteté !

Jésus est venu sur la croix pour offrir le salut mais aussi pour libérer les captifs ! Le plus grand miracle qu’Il nous offre reste celui d’être sauvé, en faisant de nous Ses enfants bien-aimés. Dieu sait mieux que nous, ce qu’Il doit nous accorder ou pas. Soyons heureux de Lui appartenir, de vivre pour Lui et de faire ce qu’il faut afin de Lui ressembler de plus en plus. C’est notre glorieuse espérance, CHRIST en nous !

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » 1 Jean 3.1

Union libre ! Libre de quoi ?

La séduction de l’ennemi : vivre ensemble mais sans s’engager vraiment !

Pour les jeunes adultes en couple, l’union libre, aussi appelée « concubinage », est prédominante. Elle concerne 81 % des 18-24 ans, dans les pays industrialisés. Plus on s’approche des grandes villes, plus le nombre d’adeptes au mariage diminue. Plus de la moitié des couples sont en union libre. Savez-vous ce que dit la loi concernant l’union libre dans les pays européens et bien d’autres pays du monde ? La loi en France ne reconnaît, en matière de concubinage, aucune obligation de fidélité, de communauté de vie ou d’assistance entre concubins. En matière de droit successoral, le concubin survivant est fiscalement considéré comme un étranger. L’union libre implique la rupture libre. Le principe est que chacun des concubins peut, à tout moment, reprendre sa liberté.

On comprend la bonne aubaine que l’union libre représente pour ceux qui veulent vivre en couple, avec l’option sous le bras de rester ou de redevenir libre. Mais que se passe-t-il réellement en cas de rupture ? La souffrance de la déchirure, le sentiment d’échec et parfois d’abandon ne sont-ils rattachés qu’au statut marital ? La séparation est-elle indolore lorsqu’on n’est pas mariés ? On n’est donc pas libre, exempt de souffrance ! La déception et la frustration guettent de ne pas voir l’autre s’engager dans la vie commune, car il est d’usage que chacun ait son compte bancaire, reste libre de gérer ses finances et son temps à sa guise, alors que la division par deux, règle irrévocable pourtant décidée au départ, est impossible à tenir, puisqu’on n’est aucunement redevable l’un envers l’autre.

Et que se passe t-il lorsque la vie d’enfants est en jeu ?

Lorsque les parents ne sont pas mariés, en Europe, la filiation s’établit différemment à l’égard du père et de la mère. Pour la mère, il suffit que son nom apparaisse dans l’acte de naissance pour que la maternité soit établie. En revanche, pour établir sa paternité, le père doit faire une reconnaissance, avant ou après la naissance de l’enfant. Donc, dans l’union libre, est père qui veut ! D’où la détresse de nombreux enfants qui, parfois, n’ont même pas de patronyme paternel. Leur problème identitaire fait parfois d’eux des adultes, le plus souvent, instables et insatisfaits. L’absence physique et/ou morale du père engendre des adultes avec une notion très relative de l’autorité.

Mais nous, chrétiens, que devons-nous en penser ?

Dieu n’a-t-il pas établi le père comme pasteur de sa famille ? Le diable a bien compris que diviser la famille, éloigner les enfants de leur géniteur, sont les meilleurs moyens de perdre des générations d’enfants, en les livrant à eux-mêmes. Rien ne remplace l’autorité d’un père ! Rien ! Pas même celle de la mère ! Bien sûr, il y a des situations de foyer particulières où Dieu fait grâce à la veuve ou à la mère abandonnée. Le modèle d’une famille unie et heureuse est bien prescrite dans la Parole de Dieu ! Que voit-on aujourd’hui ? Les familles sont majoritairement monoparentales, le schéma étant celui de la mère accompagnée de sa progéniture.

La loi dit aussi qu’en cas de désaccord avec le concubin, le juge aux affaires familiales peut être saisi pour les problèmes liés à l’autorité parentale, la résidence des enfants, au droit de visite et d’hébergement, à la pension alimentaire, etc. Donc, dans ce cas, les règles sont les mêmes qu’en cas de divorce de couple marié.

On peut donc conclure que l’existence d’enfants définit la situation des couples de concubins comme exactement identique à celle des couples mariés. Ne peut-on pas dire alors que c’est un énorme mensonge de l’ennemi que de dire qu’en union libre, on est libre ? C’est une grande tromperie de croire qu’on peut rester libre en vivant avec quelqu’un, sans s’engager !

Les statistiques le montrent : un couple en concubinage sans enfant a un risque de séparation 6 fois supérieur à celui d’un couple marié sur 10 ans. Et un couple en concubinage avec enfant(s) a un risque de séparation 2 fois supérieur à un couple marié. De plus, les couples qui se marient après avoir cohabité divorcent 2 fois plus, que ceux qui ne l’ont pas fait. En France, même si les personnes qui n’ont pas contractualisé leur union ont proportionnellement moins d’enfants que les personnes mariées, les séparations des couples en union libre ont affecté entre 200 000 et 225 000 enfants mineurs par an entre 2011 et 2014, soit bien davantage que les 150 000 enfants de divorcés. L’augmentation de la part d’unions ayant abouti à une séparation est concomitante à la montée de l’union libre. Par ailleurs, il est démontré qu’entre le parent absent (généralement le père) et les enfants, le lien est encore plus fragile après concubinage qu’après divorce.

Les couples mariés, dans ce monde, s’en sortent difficilement sans Dieu. Un mariage sur deux aboutit à un divorce. Mais pour ceux qui se tournent vers Celui qui peut tout restaurer, une brillante espérance demeure. Dieu, compatissant et miséricordieux, par Son Évangile puissant, efface les meurtrissures, le douloureux passé, le non-pardon, la dureté de cœur et tout ce qui amène le désastre et la déchirure. Il transforme les cœurs et restaure les mariages !

Dieu ne reconnaît qu’une seule union, celle d’un homme et d’une femme mariés, devant Lui et devant les hommes. Une union dans laquelle Dieu enseigne, instruit, inspire est vouée à une victoire glorieuse face à la chair profondément orgueilleuse et égoïste, face aux traditions, aux différences d’éducation, d’origine, de culture et de toutes sortes. Pour qui l’accepte, Dieu lui-même se charge d’apprendre à un père à prendre ses responsabilités dans son foyer. La mère également est enseignée à exercer son rôle d’épouse et de mère.

Satan a fait miroiter au monde une union soi-disant libre, qui exclue l’intervention divine, pour mieux briser et saccager les hommes, et cela dès l’enfance. L’union libre est l’assurance de vivre une vie de couple et familiale, sans le secours de Dieu. C’est la supercherie des deux siècles derniers, une monstrueuse illusion, une infâme séduction, menant à une ruine, parfois non soudaine, mais certaine !

Sources : dossierfamilial.com – lemonde.fr – insee.fr

Enfin !

Enfin, nous allons connaître les origines de la Terre ! Et après ?

Avez-vous entendu parler de la mission spatiale Rosetta, qui a fait atterrir un robot, nommé Philae, envoyé il y a 14 ans de cela, sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, le 12 novembre 2014 ? Rosetta constitue un projet phare pour l’Agence spatiale européenne (ESA) qui y a investi plus d’un milliard d’euros. Son but, et non le moindre, est d’améliorer notre connaissance du processus de formation et d’évolution du Système solaire, dont les comètes constituent des témoins.  Autrement dit, il s’agit de connaître les origines du Big-bang, de la formation et de la venue de la vie sur Terre.

Quelle ambition ! Connaître les origines de notre planète ! Et quels témoins honorables, des comètes ! Les objectifs poursuivis sont sûrement louables pour ceux qui en voient la nécessité absolue.

Mais, nous, chrétiens, que doit-on en penser ?

 Chaque enfant de Dieu peut témoigner de la véracité et de la puissance de l’Évangile, dans sa propre vie et celle d’autrui, ne serait-ce que pour avoir vu sa vie et celle des autres être profondément changées. Comment mettre en doute que ce monde ait été créé autrement que par ce Dieu tout-puissant et Souverain que nous connaissons ? Aucun doute possible ! Quand bien même que des fossiles de dinosaures et de nombreux squelettes humains, à différents stades de l’évolution, existent bel et bien, cela n’est pas incompatible avec l’existence de Dieu, créant le monde par la puissance de Sa Parole. Les données scientifiques ne peuvent être réfutées. Certes ! Les preuves sont les preuves ! Nous ne saurons pas, de notre vivant, quels sont les liens entre qui et qui ? Les dinosaures, les Néandertaliens, Lucie l’australopithèque, Adam et Ève ? Mais, cela change t’il notre vie d’avoir toutes ces connaissances scientifiques ? Loin de là ! Nous devons nous assurer que notre vie est approuvée de notre Sauveur, qui ne cesse de nous rendre semblables à Lui, jour après jour, épreuve après épreuve, victoire après victoire.

Pour celui qui croit, Dieu est l’origine de toute chose ! Et ce ne sont pas les comètes qui en sont témoins, mais des milliards de chrétiens vivants dans ce monde et partis avec le Seigneur ! Puisque le Nouveau Testament est effectif voire efficace, dans notre vie, comment réfuter l’Ancien ? On oserait même s’exclamer à propos de Rosetta : « Quel gaspillage énorme ! Il suffit de lire les premières pages de la Bible, pour avoir les réponses ! » On aurait préféré convertir plus d’un milliard d’euros, en constructions d’églises, en voyages missionnaires, en distributions de Bibles, … , jusqu’aux coins les plus reculés de la planète, sachant que, au final, notre curiosité éventuelle, s’il en reste quelques fragments épargnés par notre foi, sera rencontrée lorsque nous serons dans l’éternité, là où notre connaissance sera totale. Décidément, les voies de ce monde ne sont pas les voies des chrétiens !