Qu’il est difficile de comprendre le talent des autres ! L’union fait la force, mais elle a un coût, celui du non jugement et de l’humilité.
Les outils du charpentier tenaient un jour une conférence dans l’atelier de leur maître.
Le frère Marteau fut le premier à prendre la parole, car l’assemblée l’avait informé qu’il devait partir, étant trop bruyant. Il déclara : » Puisque je dois vous quitter, je demande que la sœur Vrille en fasse autant, car elle, elle est insignifiante et ne produit que peu. «
Sœur Vrille se leva alors et dit : » Je suis d’accord, mais que sœur Vis s’en aille aussi, car pour arriver à quelque chose avec elle, il faut tourner bien longtemps. «
» Si tel est votre désir, déclara sœur Vis, je partirai, mais frère Rabot devra se retirer également, il est trop superficiel ! «
Le frère Rabot répondit à son tour : » Eh bien, que sœur Règle parte avec moi ! Elle est toujours en train de mesurer les autres ! «
La sœur Règle se plaignit alors du frère Papier de Verre qui, dit-elle, est bien plus dur qu’il ne devrait l’être.
Mais voilà qu’au milieu de la conversation arriva le charpentier. Il mit son tablier et s’approcha de l’établi. Pour accomplir son travail, il utilisa tour à tour, la vis, la vrille, le papier de verre, la scie, le marteau, le rabot et tous les autres outils de son atelier.
La journée de labeur achevée, on vit sœur Scie se lever et déclarer à tous : » Frères et sœurs, je vois que nous sommes tous, ensemble, ouvriers avec le charpentier. «
Combien d’entre nous ressemblons à ces outils ? Nous nous chicanons ; nous créons du désordre, simplement parce que nous pensons que notre prochain ne fait pas les choses comme il le devrait.
Nous avons des fonctions différentes, mais nous appartenons au même corps. Nous accomplissons des ouvrages différents, mais nous bâtissons la même maison. Prenons bien soin de ne pas nous plaindre les uns des autres en s’arrêtant aux défauts d’un quelconque outil de Dieu !
Je vous invite à lire l’exhortation de l’apôtre Paul, très instructive à ce sujet, dans 1 Corinthiens 12.
Le feu ne peut rien faire d’autre que brûler. C’est douloureux, mais cela en vaut la peine.
Il est un moment de ma vie, où j’ai senti que la main du Seigneur s’appesantissait sur moi. C’était étouffant, oppressant et douloureux. Je ressentais une profonde tristesse. Tout se levait contre moi ; toutes les portes se fermaient. Dieu lui-même me résistait, car une œuvre devait se faire et en profondeur. A cause de la lumière de l’Evangile, j’ai compris qu’il était inutile de me débattre. Je me suis donc abandonnée au feu de l’épreuve. Comme l’or, le temps était venu de passer par le creuset. Je devais en ressortir, en laissant quelques cendres derrière moi. C’est alors que je découvrais ce chant écrit par Samuel Olivier et interprété par Collectif Cieux Ouverts. Ces paroles m’ont bouleversée, car c’était exactement ce que je vivais. Oui, je sentais l’odeur de chair brûlée. Oui, je devais abandonner mes couronnes. Oui, je n’ai plus d’avenir ici-bas. Et oui, j’attends la venue du Royaume pour me présenter devant le trône, dans Sa gloire ! Soyez bénis par ce merveilleux chant : https://youtu.be/x6vFXiyTHSE
Ne vous en déplaise,je sens parfois l’odeur de chair brûlée. Je porte en moi la braise, la blessure de l’amour d’un cœur brisé. Et si la nuit s’achève, j’irai porter mes couronnes à ses pie, Embrasser de mes lèvres le sang que mon bien aimé à versé.
J’attends la cité pavée d’or. Ses portes s’ouvriront devant mes pas. Finies la souffrance et la mort ! Enfin, je me réjouirai en Toi. Un étranger qui passe, aucun endroit au monde n’est mon foyer. Chaque jour qui s’efface me rapproche du ciel dont je suis né.
Combien de temps encore ? Combien de temps ?
Jésus, je T’aime !Jésus, j’aime chanter Ta beauté. Jésus, je T’aime, prosterné devant Ta majesté. Jésus, je T’aime ! Je ne rêve que de te voir face à face.
J’attends la venue du royaume, le souverain redoutable et béni, Me présenter devant le trône, où l’Ancien des jours superbe est assis. Je contemplerai sans miroir la gloire du Père et du Fils révélée. Je plongerai dans leurs regards, par l’Esprit Saint qui seul peut tout sonder.
Combien j’attends ce jour !Combien j’attends ce jour !
Suite à une discussion récente avec une âme perdue, le texte de cette chanson du groupe Antydot m’est revenu en mémoire. Les paroles sont puissantes. Je les partage avec vous.
Tu me dis que je suis enfermé dans une croyance archaïque. Tu crois que je dois me conformer à des règles et des pratiques.
Tu penses que je suis fou de mettre ma foi En quelque chose, quelqu’un que je ne vois pas.
Mais je suis en train de vivre la plus belle des histoires d’amour. Je me sens tellement libre et confiant, chaque jour. Si tu veux savoir d’où vient ce feu dans mon cœur, Tu comprendrais enfin d’où vient ce bonheur.
C’est que je sais d’où je viens, Il m’a créé de ses mains. C’est que je sais où je vais car Il trace mon chemin. C’est que je sais qui je suis, Son enfant, je lui appartiens. Je sais pourquoi je suis là et quelle sera ma fin, Et ça me donne des ailes !
Tu me dis que je suis acquis à ce livre plein de poussière. Tu me dis qu’il est ma béquille. Je réponds qu’il est ma civière.
Tu penses que je suis naïf comme un enfant, De croire à cette fable qui a 2000 ans.
Mais regarde ton parcours et vois les traces de sa présence. Il t’a porté secours et te prête l’existence.
Si tu laissais ses paroles atteindre ton cœur, Tu comprendrais enfin d’où vient ce bonheur.
À vous, chers étudiants, J’ai longtemps été assis sur vos bancs
Et je sais ce que c’est d’entrer chaque matin dans la jungle des apparences,
Le zoo de la popularité et de la prestance, Le cirque des modes et des tendances, De vivre avec cette pression omniprésente De ne pas savoir ce que les autres disent de nous et pensent.
Le monde dans lequel on vit a laissé le superficiel l’emporter sur le réel. Le vrai du faux ne nous intéresse plus trop, Le laid du beau, on le remarque très tôt. On admire ce qui frappe les yeux, mais on évite du regard ce qui est insignifiant.
Tout nous laisse croire que ce qu’on paraît est beaucoup plus important Que ce qu’on est réellement. L’image que l’on projette nous obsède tellement Qu’on n’ose plus se donner la permission d’exister tout simplement.
On a appris à bien paraitre, Mais on ne sait plus comment « être ». On est devenu des pros pour faire semblant, On a de la peine à être franc. On voudrait tellement être soi, ne serait-ce qu’un instant, Mais le poids du regard des autres est lourd et pesant.
On se crée alors un personnage au goût du jour en espérant Que les autres l’aimeront finalement. Le problème c’est qu’ils finissent par l’aimer, évidemment, Et là on réalise qu’ils aiment quelqu’un qu’on n’est pas véritablement.
Il semble qu’entre temps, on ait perdu l’art d’être authentique et l’audace de vivre vrai. Et là serait le moment parfait Pour vous lancer un beau petit discours réchauffé, Qui aurait tout l’air d’une solution sacrée. Vous savez : ces fameux clichés qu’on entend sur le Net ou à la TV : « Osez être vous ! Devenez qui vous voulez devenir. Tu t’appartiens, tu es le maitre de ta destinée et tout repose sur toi. Go, fonce ! Envole-toi ! Accomplis-toi ! »
Je n’ai rien contre l’épanouissement personnel, mais ça, ça n’a rien à voir avec l’authenticité. C’est de l’égocentrisme assumé. Ce n’est pas de l’honnêteté ni de la vulnérabilité. Ça, c’est le slogan de l’enfer : « Je suis la personne la plus importante qui existe ! »
Ce faux discours entretient l’illusion qu’on est compétents pour conduire nos propres vies, Atteindre notre propre estime de soi Et trouver un objectif suffisamment grand pour donner un sens à la vie, Sans Dieu ni les autres, mais seulement avec MOI et pour MOI.
C’est une forme de nombrilisme aigu qu’il faut vite soigner Parce qu’il travestit complètement la vraie définition de l’authenticité. À l’école de l’authentique, on commence par se voir tel qu’on est, ni plus, ni moins. On arrête notre mascarade et on enlève notre camouflage Pour réfléchir sur notre vraie situation d’être humain.
Après tout, ce n’est pas ce qu’on est : des homo-sapiens ? Des humains pensants et dotés de jugement ? Je sais que c’est atypique d’être sincère avec soi-même. On préfère se divertir et monter le son de la musique. Mais il vaut le coup parfois de se regarder dans le miroir, Sans se bercer d’illusions sans espoir.
On préfère éviter notre misère et notre faiblesse, Mais il faudra un jour où l’autre admettre notre petitesse, Reconnaitre notre abaissement et nos mauvais penchants, S’avouer notre ignorance et notre indifférence, Confesser notre vanité et notre perversité.
Oui, nous sommes capables des plus grandes bontés Mais aussi des plus atroces cruautés, Pourvus d’une certaine moralité, Mais inclinés à ne pas la démontrer, Dotés d’une immense créativité, Mais prédisposés à mal l’utiliser, Conçus pour la perfection, Mais enfoncés dans la corruption.
Nous sommes créés à l’image de Dieu mais aliénés par le péché. Nous sommes des créatures sublimes, uniques et magnifiques, Mais tellement dissolus et éloignés de celui qui nous a aimés et créés. Heureusement, lui, il ne manque pas d’authenticité. Il est toujours qui Il est.
Il est Dieu à tout moment. Le même, hier, aujourd’hui et éternellement, 100 % fidèle à lui-même, aucun relâchement, Pas de fausseté ni d’hypocrisie, Aucune duplicité ni tromperie.
Loyal et véritable, Sa présence est toujours intégrale. Stable et immuable, Son intégrité est des plus totales.
Mais comment tenir debout devant un Dieu aussi colossal ? Comment aller vers Lui ? L’écart est tellement radical. On est pitoyable, Lui irréprochable. On peut espérer un lien vertical ? Le regarder, c’est comme fixer le soleil, on en est incapable !
Heureusement, Lui, Il n’a pas manqué d’authenticité. Il a accompli ce qu’Il avait annoncé. Il ne nous a pas laissés dans notre bourbier. Venu comme un humble charpentier, Il ne s’est pas gêné pour nous dire nos quatre vérités, Mais Il s’est dépêché de nous aimer.
Il a identifié les chaines de notre captivité, Puis Il nous en a remis les clés. Il a exposé la noirceur de nos cœurs En l’éclairant de Sa magnifique blancheur. Il nous traité de pécheur, Mais Il s’est offert comme Sauveur.
Si Dieu ne s’était abaissé, Sa majesté nous serait encore inatteignable. Nous serions pour toujours inacceptable et coupable devant son tribunal. Mais parce qu’il a envoyé son Fils, le seul impeccable, Nous avons aujourd’hui un espoir inébranlable.
En Jésus-Christ, nous avons l’espoir d’être aimé pour qui on est. On a l’assurance d’être approuvé, La sécurité d’être estimé et la conviction d’être pardonné. Voilà la grande nouveauté ! Le début de l’authenticité ! On était pécheur et souillé, Mais c’est pour nous que Jésus a été crucifié.
Cette nouvelle nous donne l’opportunité d’être vrai avec nous, avec Dieu et avec les autres. Dieu nous a acceptés au pire de nous-mêmes, plus besoin de se prendre pour un autre. On enlève nos masques sans s’inquiéter, Fini le jeu de la popularité ou de la notoriété ! On ne vit plus pour chercher l’amour des autres. À Dieu les complexes de supériorité et la fausse humilité ! On sait qui on est, on commence alors à valoriser les autres.
Chers étudiants, laissez tomber ce que vous pensez être Ou ce que les autres veulent que vous soyez Pour embrasser ce que Dieu dit que vous êtes. Il veut vous combler et Il vous aime. Il vous a voulu comme vous êtes.
Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère, récemment arrivée dans notre village. Depuis le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l’inviter à demeurer chez nous. L’étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille.
Moi je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où elle venait. Tout me paraissait évident. Mes parents étaient enseignants : ma maman m’apprit ce qu’était le bien et ce qu’était le mal et mon père m’apprit l’obéissance. Mais l’étrangère, c’était une conteuse, une enjôleuse. Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences. Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur ! Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer. L’étrangère n’arrêtait jamais de parler ; ça ne dérangeait pas ma maman. Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles. Je pense qu’en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité (Maintenant je me demande si elle n’espérait pas avec impatience qu’elle s’en aille). Mon père avait ses convictions morales, mais l’étrangère ne semblait pas en être concernée. Les blasphèmes, les mauvaises paroles par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne se seraient permis de les prononcer. Ce n’était pas le cas de l’étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman. Mon père nous avait totalement interdit l’alcool. Elle, l’étrangère, nous incitait à en boire souvent. Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué. Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe. Ses commentaires étaient évidents, suggestifs et souvent dévergondés. Maintenant, je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère, pendant mon adolescence. Nous la critiquions. Elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là ! Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel. Et depuis, beaucoup de choses ont changé : nous n’avons plus cette fascination. Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre.
Voulez-vous connaître son nom ?
Nous, nous l’appelons … Télévision !
Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.
Attention ! Maintenant, elle a un époux qui s’appelle Ordinateur. … un fils qui s’appelle Portable. … une fille qui s’appelle Tablette. … et un neveu pire que tous : Lui c’est Smartphone ! et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !
Et pire que tout, elle peut semer en nous tellement de mauvaises choses et nous priver de notre communion avec notre Dieu et Sa Parole.
Auteur inconnu, sauf la dernière phrase qui est de moi
Si notre Bible pouvait parler, que nous dirait-elle ?
Hé oh, je suis là, sur l’étagère du haut.
J’ai des crampes à force de rester sans bouger.
Feuillette-moi, découvre ce qui se cache sous mes mots.
Je te rendrai plus que tu n’aurais pensé.
Ne me laisse pas prendre la poussière.
Je suis pleine de conseils pour te protéger.
De ces choses qui ont tout pour te plaire,
Puis te laissent vide et frustré.
Lis-moi, étudie-moi avec amour.
Connais-moi, médite ce que je dis.
Prends l’habitude de venir m’écouter tous les jours.
Même quand tu n’en as pas envie.
Chaque fois que tourne la Terre sur elle-même,
Viens me voir et tourne mes pages.
Elles te donnent des ailes.
Chaque fois que tourne la Terre sur elle-même
Ouvre-moi et tourne le dos à ta flemme.
Aime ta BIBLE, Lis ta BIBLE.
Prends le temps pour ta BIBLE.
Certains rêveraient d’avoir une BIBLE.
Tu n’as rien de plus précieux.
Je suis vivante, une lampe devant tes pas,
Un miroir qui montre l’état de ton cœur.
Je te transforme, je te reprends quand ça ne va pas.
Je t’encouragerai avec douceur.
Remets-toi en question, laisse-toi briser.
Ça fera peut-être mal, mais tu grandiras.
Si tu ne me laisses pas te parler,
Tu n’entendras plus ma voix.
Crois-moi car je suis la Parole de Dieu.
Que mon encre soit l’ancre de ton âme !
Et si je suis si usée que je me déchire en deux,
C’est que dans ta vie brûle ma flamme.
La question n’est pas « Est-ce que Dieu parle encore ? »
Mais plutôt « Est-ce qu’on veut L’écouter ? »
Ces caractères tracés, il y a des milliers d’années,
C’est Lui qui les a inspirés.
Comment stopper le « ladi lafé », terme créole utilisé pour parler des commérages ?
Je vous partage ce dialogue d’auteur inconnu :
Quelqu’un vient un jour trouver Socrate, le grand philosophe, et lui dit :
– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
– Un instant ! répondit Socrate. Avant que tu me racontes quoi que ce soit, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 tamis.
– Les 3 tamis ?
-Mais oui ! Répondit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 tamis. Le premier tamis est celui de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
– Non ! J’en ai simplement entendu parler, …
– Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant un deuxième tamis, celui de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
– Ah non ! Au contraire, …
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain que ce soit vrai. Tu peux encore réussir le test, car il reste un dernier tamis, celui de l’utilité. Est-ce utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ou dit ?
– Non, pas vraiment !
– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
Nous pouvons, plus ou moins, nous identifier à ce porteur de ragot. Sans nul doute, nous nous sommes retrouvés, au moins une fois, dans cette situation, où l’Esprit de Dieu nous témoigne que l’on a été l’instigateur ou participant à des médisances. Malheureusement, c’est bien souvent après coup, une fois que l’élan, l’étonnement, l’indignation ou la colère nous ait quittés.
Voilà un sujet de prière qui doit demeurer, tant le combat est long, car peu sont ceux qui maîtrisent leur langue et les fruits en sont désastreux ! Nous pouvons semer des jugements qui vont entacher les relations et miner à la libre expression de l’Esprit au milieu de nos rassemblements. C’est terrible !
Puissions-nous grandir dans ce domaine et être prompts à nous repentir lorsque de tels commérages franchissent nos lèvres ! Je me suis souvent repentie d’avoir émis des jugements, parfois concernant ceux à qui je dois révérence. S’il était possible d’effacer ces malheureux propos ! Il ne nous reste qu’à supplier notre public d’oublier, de tout oublier et de compter sur la grâce de Dieu pour que notre repentance soit ce chiffon qui fait disparaître toute trace.
L’apôtre Jacques ne dit-il pas que la langue est comme un petit feu capable d’embraser une grande forêt ? La langue est le monde de l’iniquité. Que la crainte de Dieu saisisse nos cœurs pour réprimer et maîtriser ce petit membre !
Article sur l’urgence de revoir ses priorités en tant que parents
Victoria Prooday, psychothérapeute écrit ceci :
J’encourage tous les parents qui se soucient de l’avenir de leurs enfants à lire ce texte. Je sais que pas mal d’entre eux ne voudront pas entendre ce que je dis dans cet article, mais vos enfants ont vraiment besoin que vous entendiez ce message. Même si vous n’êtes pas d’accord avec mon point de vue, veuillez suivre mes recommandations à la fin de l’article. Une fois que vous verrez les changements positifs dans la vie de votre enfant, vous comprendrez pourquoi je dis ça !
Il existe une silencieuse tragédie qui est en train de se développer, chez nous, et elle concerne nos bijoux les plus précieux, nos enfants. Travaillant avec des centaines d’enfants et de familles en tant que thérapeute professionnelle, j’ai pu assister à cette tragédie sous mes yeux.
Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Parlez-en aux enseignants et aux professionnels travaillant dans ce domaine depuis 15 ans. Vous entendrez certainement des inquiétudes semblables aux miennes. De plus, au cours de ces 15 dernières années, les chercheurs ont publié des statistiques alarmantes déclarant une nette augmentation et constante de la maladie mentale chez les enfants, atteignant maintenant des proportions épidémiques :
• 1 enfant sur 5 a des problèmes de santé mentale
• Augmentation de 43% du TDAH
• Augmentation de 37% de la dépression chez les adolescents
• Augmentation de 200% du taux de suicide chez les enfants de 10 à 14 ans
Non, « C’est seulement un diagnostic ! » n’est pas la réponse !
Non, « Ils sont tout simplement nés comme ça. » n’est pas la réponse !
Non, « C’est la faute du système scolaire. » n’est pas la réponse !
Oui, aussi douloureux qu’il soit possible d’admettre, dans de nombreux cas, nous, les parents, sommes la réponse à beaucoup de problèmes chez nos enfants !
Il est scientifiquement prouvé que le cerveau a la capacité de se relier à l’environnement. Malheureusement, avec l’environnement et les nouveaux styles parentaux que nous fournissons à nos enfants, nous dirigeons leurs cerveaux dans une mauvaise direction et contribuons à leurs problèmes dans la vie quotidienne.
Oui, il y a quand même des enfants nés avec des incapacités et malgré les efforts de leurs parents pour leur fournir un environnement équilibré, leurs enfants continuent d’avoir des soucis. Ce ne sont PAS les enfants dont je parle ici.
Je parle de beaucoup d’autres dont les problèmes sont grandement façonnés par les facteurs environnementaux que les parents, avec leurs plus grandes intentions, fournissent à leurs enfants. Comme je l’ai vu durant ma pratique, le moment où les parents changent leur point de vue sur la parentalité, les enfants changent.
Qu’est-ce qui ne va pas ?
Les enfants d’aujourd’hui sont privés de fondements d’une enfance saine, tels que :
Les parents disponibles au niveau émotionnel :
· Des limites et directives clairement définies
· Des responsabilités
· Une alimentation équilibrée et un sommeil adéquat
· Du mouvement et du plein air
· Des jeux créatifs, d’interaction sociale, d’opportunités pour les temps libres et contre l’ennui
A la place, ils ont affaire à :
. Des parents distraits numériquement parlant
· Un style parental indulgent qui laisse les enfants « diriger le monde »
· D’un sens du droit plutôt que de la responsabilité et du devoir
· D’un sommeil inadéquat et d’une alimentation déséquilibrée
· D’un mode de vie sédentaire, à l’intérieur
· D’une stimulation sans fin,
. De baby-sitters technologiques
. D’une gratification instantanée
. Une absence de moments calmes
Quelqu’un pourrait-il s’imaginer qu’il soit possible d’élever des enfants sainement dans un environnement aussi malsain ? Bien sûr que non ! Il n’y a pas de raccourcis pour la parentalité, et nous ne pouvons pas tromper la nature humaine. Comme nous venons de le voir, les résultats sont dévastateurs. Nos enfants paient la perte d’une enfance bien équilibrée et d’un bien-être émotionnel.
COMMENT ARRANGER CELA ?
Si nous souhaitons que nos enfants deviennent des individus heureux et en bonne santé, nous devons nous réveiller et revenir aux bases. C’est toujours possible ! Je le sais, car des centaines de mes clients voient des changements positifs dans l’état émotionnel de leurs enfants en seulement quelques semaines (et dans certains cas, quelques jours) après la mise en œuvre de ces recommandations :
. Définissez des limites et n’oubliez pas que vous êtes le parent de votre enfant, vous n’êtes pas son ami.
. Offrez aux enfants un style de vie bien équilibré et rempli de ce que les enfants ont BESOIN, pas seulement de ce qu’ils VEULENT.
. N’ayez pas peur de dire « Non ! » à vos enfants si ce qu’ils veulent n’est pas ce dont ils ont besoin.
· Fournissez des aliments nutritifs et limitez les collations.
· Passez au moins une heure par jour dans un espace vert : faire du vélo, de la randonnée, de la pêche, regarder des oiseaux/insectes
· Avoir tous les jours un dîner de famille sans technologie.
· Jouez à un jeu de société par jour
· Impliquez votre enfant dans une corvée par jour (plier la lessive, nettoyer les jouets, ranger les vêtements, déballer les courses, mettre la table, etc.)
· Mettez en œuvre une routine de sommeil cohérente pour vous assurer que votre enfant dorme suffisamment dans une chambre sans technologie.
. Ne rangez pas le sac à dos de votre enfant ; ne portez pas son sac à dos ; n’amenez pas son déjeuner ou agenda oublié à l’école et n’épluchez pas une banane pour un enfant de 5 ans.
. Enseignez-leur les compétences nécessaires plutôt que de tout faire pour eux.
. Enseignez une gratification retardée et offrez des opportunités contre « l’ennui » car l’ennui est le moment où la créativité se réveille.
· Ne vous sentez pas responsable d’être un divertissement pour votre enfant.
· N’utilisez pas la technologie comme une méthode contre l’ennui.
· Évitez d’utiliser la technologie pendant les repas, en voiture, au restaurant, dans les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme des opportunités pour former leur cerveau à fonctionner sous « ennui »
· Aidez-les à créer une «trousse de premiers soins contre l’ennui» avec des idées d’activités pour les moments de « Je m’ennuie ! ».
. Soyez émotionnellement disponible pour vous connecter avec les enfants et leur enseigner l’autorégulation ainsi que les compétences sociales
· Éteignez votre téléphone jusqu’à ce que les enfants soient au lit pour éviter les distractions numériques.
· Devenez l’entraîneur émotionnel de votre enfant. Enseignez-leur à reconnaître et à faire face à la frustration et à la colère.
· Enseignez l’accueil, la prise de décision, le partage, l’empathie, les manières à table, les capacités à communiquer
· Connectez-vous émotionnellement : Souriez, câlinez, embrassez, chatouillez, lisez, dansez, sautez ou rampez avec votre enfant.
Nous devons faire certains changements dans la vie de nos enfants avant que cette génération entière finisse sous médicaments ! Il n’est pas encore trop tard, mais bientôt ça le sera !
Auteure : Victoria Prooday son site et source de l’article : https://yourot.com
Seigneur, que les parents se réveillent, réalisent ce qui se passe et mette tout en œuvre pour sauver leurs enfants !