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Union libre ! Libre de quoi ?

La séduction de l’ennemi : vivre ensemble mais sans s’engager vraiment !

Pour les jeunes adultes en couple, l’union libre, aussi appelée « concubinage », est prédominante. Elle concerne 81 % des 18-24 ans, dans les pays industrialisés. Plus on s’approche des grandes villes, plus le nombre d’adeptes au mariage diminue. Plus de la moitié des couples sont en union libre. Savez-vous ce que dit la loi concernant l’union libre dans les pays européens et bien d’autres pays du monde ? La loi en France ne reconnaît, en matière de concubinage, aucune obligation de fidélité, de communauté de vie ou d’assistance entre concubins. En matière de droit successoral, le concubin survivant est fiscalement considéré comme un étranger. L’union libre implique la rupture libre. Le principe est que chacun des concubins peut, à tout moment, reprendre sa liberté.

On comprend la bonne aubaine que l’union libre représente pour ceux qui veulent vivre en couple, avec l’option sous le bras de rester ou de redevenir libre. Mais que se passe-t-il réellement en cas de rupture ? La souffrance de la déchirure, le sentiment d’échec et parfois d’abandon ne sont-ils rattachés qu’au statut marital ? La séparation est-elle indolore lorsqu’on n’est pas mariés ? On n’est donc pas libre, exempt de souffrance ! La déception et la frustration guettent de ne pas voir l’autre s’engager dans la vie commune, car il est d’usage que chacun ait son compte bancaire, reste libre de gérer ses finances et son temps à sa guise, alors que la division par deux, règle irrévocable pourtant décidée au départ, est impossible à tenir, puisqu’on n’est aucunement redevable l’un envers l’autre.

Et que se passe t-il lorsque la vie d’enfants est en jeu ?

Lorsque les parents ne sont pas mariés, en Europe, la filiation s’établit différemment à l’égard du père et de la mère. Pour la mère, il suffit que son nom apparaisse dans l’acte de naissance pour que la maternité soit établie. En revanche, pour établir sa paternité, le père doit faire une reconnaissance, avant ou après la naissance de l’enfant. Donc, dans l’union libre, est père qui veut ! D’où la détresse de nombreux enfants qui, parfois, n’ont même pas de patronyme paternel. Leur problème identitaire fait parfois d’eux des adultes, le plus souvent, instables et insatisfaits. L’absence physique et/ou morale du père engendre des adultes avec une notion très relative de l’autorité.

Mais nous, chrétiens, que devons-nous en penser ?

Dieu n’a-t-il pas établi le père comme pasteur de sa famille ? Le diable a bien compris que diviser la famille, éloigner les enfants de leur géniteur, sont les meilleurs moyens de perdre des générations d’enfants, en les livrant à eux-mêmes. Rien ne remplace l’autorité d’un père ! Rien ! Pas même celle de la mère ! Bien sûr, il y a des situations de foyer particulières où Dieu fait grâce à la veuve ou à la mère abandonnée. Le modèle d’une famille unie et heureuse est bien prescrite dans la Parole de Dieu ! Que voit-on aujourd’hui ? Les familles sont majoritairement monoparentales, le schéma étant celui de la mère accompagnée de sa progéniture.

La loi dit aussi qu’en cas de désaccord avec le concubin, le juge aux affaires familiales peut être saisi pour les problèmes liés à l’autorité parentale, la résidence des enfants, au droit de visite et d’hébergement, à la pension alimentaire, etc. Donc, dans ce cas, les règles sont les mêmes qu’en cas de divorce de couple marié.

On peut donc conclure que l’existence d’enfants définit la situation des couples de concubins comme exactement identique à celle des couples mariés. Ne peut-on pas dire alors que c’est un énorme mensonge de l’ennemi que de dire qu’en union libre, on est libre ? C’est une grande tromperie de croire qu’on peut rester libre en vivant avec quelqu’un, sans s’engager !

Les statistiques le montrent : un couple en concubinage sans enfant a un risque de séparation 6 fois supérieur à celui d’un couple marié sur 10 ans. Et un couple en concubinage avec enfant(s) a un risque de séparation 2 fois supérieur à un couple marié. De plus, les couples qui se marient après avoir cohabité divorcent 2 fois plus, que ceux qui ne l’ont pas fait. En France, même si les personnes qui n’ont pas contractualisé leur union ont proportionnellement moins d’enfants que les personnes mariées, les séparations des couples en union libre ont affecté entre 200 000 et 225 000 enfants mineurs par an entre 2011 et 2014, soit bien davantage que les 150 000 enfants de divorcés. L’augmentation de la part d’unions ayant abouti à une séparation est concomitante à la montée de l’union libre. Par ailleurs, il est démontré qu’entre le parent absent (généralement le père) et les enfants, le lien est encore plus fragile après concubinage qu’après divorce.

Les couples mariés, dans ce monde, s’en sortent difficilement sans Dieu. Un mariage sur deux aboutit à un divorce. Mais pour ceux qui se tournent vers Celui qui peut tout restaurer, une brillante espérance demeure. Dieu, compatissant et miséricordieux, par Son Évangile puissant, efface les meurtrissures, le douloureux passé, le non-pardon, la dureté de cœur et tout ce qui amène le désastre et la déchirure. Il transforme les cœurs et restaure les mariages !

Dieu ne reconnaît qu’une seule union, celle d’un homme et d’une femme mariés, devant Lui et devant les hommes. Une union dans laquelle Dieu enseigne, instruit, inspire est vouée à une victoire glorieuse face à la chair profondément orgueilleuse et égoïste, face aux traditions, aux différences d’éducation, d’origine, de culture et de toutes sortes. Pour qui l’accepte, Dieu lui-même se charge d’apprendre à un père à prendre ses responsabilités dans son foyer. La mère également est enseignée à exercer son rôle d’épouse et de mère.

Satan a fait miroiter au monde une union soi-disant libre, qui exclue l’intervention divine, pour mieux briser et saccager les hommes, et cela dès l’enfance. L’union libre est l’assurance de vivre une vie de couple et familiale, sans le secours de Dieu. C’est la supercherie des deux siècles derniers, une monstrueuse illusion, une infâme séduction, menant à une ruine, parfois non soudaine, mais certaine !

Sources : dossierfamilial.com – lemonde.fr – insee.fr

Le chrétien, un courageux ?

Il faut du courage pour renoncer à sa vie passée,

Abandonner ceux dont la compagnie nous gêne désormais.

Il faut du courage pour décider de pardonner de tout son cœur,

Et de crier à Lui jusqu’à ce que vienne le pardon libérateur.

Il faut du courage pour ne pas s’apitoyer sur soi,

Faire fi de son passé, de son héritage et de son moi.

Il faut du courage pour abandonner ses traditions,

Ses rêves, ses projets et ses propres aspirations,

Tout ce qu’on nous a appris

Et qui ne vient pas de LUI.

Il faut du courage pour réapprendre à aimer avec son cœur,

Chercher cet amour qui vient de LUI, de SON cœur.

Il faut du courage pour réapprendre à compter

Pour tenir un budget et ne pas se laisser aller.

Il faut du courage pour garder nos enfants sur le bon chemin,

Et ne pas se contenter de ne leur donner que l’habit et le pain,

Etre ni dans le légalisme, ni dans les émotions,

Mais avoir le cœur de Dieu comme expression.

Il faut du courage, pour ne rien revendiquer avec insistance

Et faire taire tout esprit de propre justice ou de vengeance.

Il faut du courage pour ne pas être sans mesure

Devant ce que le monde offre pour assurer son futur.

Il faut du courage pour brider son appétit et ses désirs

Afin d’être en bonne santé pour LE servir.

Il faut du courage pour rester silencieux dans l’opposition,

La mauvaise interprétation des faits et la persécution.

Il faut du courage pour supporter l’injustice

Et renoncer à sa propre justice.

Il faut être courageux pour clamer haut et fort SON nom

En portant un témoignage vrai, sans compromission,

Annoncer Ses œuvres et Ses nombreux bienfaits

Tout ce qu’Il a fait, Sans rien en retirer.

Il faut du courage et de la rigueur pour se consacrer

Afin de porter un parfum de vie qu’Il agrée.

Il faut du courage pour accepter Son appel sur notre vie

Et la place qu’il nous donne dans SON royaume, en LUI,

Car on n’emmènera rien de nous-mêmes, de charnel,

Comptant sur SA grâce seule, et SON amour éternel.

Il faut du courage et de l’humilité pour emmener sa vie

Aux pieds de l’apôtre et de ceux qu’il a oints de Son Esprit.

Il faut du courage pour se soumettre et obéir

Plutôt qu’avoir raison, se perdre ou faillir.

Il faut du courage pour accepter de vivre simplement

En vue d’enrichir le royaume pour répandre abondamment

SA Parole, la révélation de SA croix et Sa puissance,

SON Evangile, le salut par la nouvelle alliance.

Il faut du courage pour faire taire notre logique

Quand l’Esprit parle, inspire et indique.

Il faut du courage pour se démarquer et résister
A tous les artifices du monde pour briller,
Chercher une gloire et être reconnu à tout prix,
Alors que la mort par la croix amène la Vie.

Il faut du courage pour accepter la souffrance

Du brisement, du dépouillement jusqu’à la naissance

D’un cœur nouveau, d’un engendrement victorieux

Pour devenir un fils et d’une fille, dans la maison de SON Dieu.

Chaussures révélatrices

Quand un tout petit rien révèle beaucoup !

Un jour, je fus invitée à prendre le thé chez une sœur en Christ. Il y avait là, beaucoup de monde, devant un buffet bien garni. On pouvait s’attarder dans des petits groupes discutant de ceci ou de cela. D’autres s’amusaient telles des enfants à s’asperger dans la piscine. Un moment, chacune fut appelée à venir écouter ce que la maîtresse de maison avait à dire. Je me tenais alors appuyée contre un canapé, lorsque ma voisine me fit remarquer discrètement que j’avais des chaussures dépareillées. Pendant un instant, je fus décontenancée, me demandant comment cela avait pu se produire et surtout comment je n’avais rien remarqué. Je me rappelais alors que, dans ma précipitation du matin, j’avais enfilé mes chaussures, qui étaient toutes alignées. J’avais donc deux paires de mules noires et marine, l’une à côté de l’autre, mais les côtés s’étaient mélangés. Les talons étant exactement de la même hauteur, je n’avais pas senti la différence.

J’étais chaussée ainsi depuis tôt le matin ! J’avais accompagné mon fils, qui lui aussi n’avait rien remarqué, dans plusieurs entreprises, durant toute la matinée à la recherche d’un stage de validation pour son brevet de technicien. Nous avions déjeuné en ville, puis je l’ai ramené à la maison.

En début d’après-midi, je prenais la route pour répondre à l’invitation de cette sœur. A ce moment-là, je pensais que si certaines personnes s’étaient aperçues de cela, depuis le matin, j’avais du passer pour une folle. Nous avons parfois des conclusions stupides.

Pendant que mon amie commençait à s’esclaffer à mes côtés, je fus saisie d’une gêne indescriptible au point de cacher mes pieds sous le canapé. C’était terrible de ressentir cette honte et de vouloir à tout prix éviter que cela se sache. Pendant une fraction de seconde, je fus tentée de m’éclipser et de fuir le plus discrètement possible. C’était sans compter sur l’agitation de ma voisine qui, maintenant riait de bon cœur, attirant tous les regards de notre côté. Au questionnement de tous, elle finit par donner la raison de son fou rire. Je dus avouer que, pour ma part, je riais jaune. Je m’en voulais terriblement d’avoir commis pareille étourderie. Moi, si organisée généralement ! En réalité, j’étais blessée dans mon orgueil d’être le sujet d’hilarité de tous.

Quelques jours plus tard, je repensais à ma déconvenue, réalisant à quel point, j’étais mal à l’aise, finalement pour si peu de choses. Je me posais alors cette question : Mais pourquoi avoir honte, comme si j’étais infaillible ? Je réalisais alors, une fois de plus, que ce sentiment désagréable venait d’un orgueil encore bien vivant.

Pour aller plus loin, j’imaginais que si l’état de mon cœur pouvait se voir, entaché par l’iniquité que je transporte dans ma vieille nature, l’opprobre serait immense. Là, j’aurais vraiment l’occasion d’être couverte de honte. Mais, l’amour du Seigneur rassure toujours. Il sait tellement nous redonner la foi, quand nous nous condamnons.

Le Seigneur sait nous corriger dans la discrétion, par cette petite voix, celle de Son Esprit, qui chuchote à notre cœur. Il ne veut pas nous exposer publiquement, mais Il peut le faire, si nous résistons, si nous nous endurcissons et refusons de nous incliner devant Ses instructions. A celui qui refuse de prendre sa croix pour crucifier sa chair et ses désirs, l’avenir promet de terribles conséquences.

Il est bon ton de dire que Dieu est amour, mais Il est aussi justice. Il vaut mieux s’humilier lorsqu’Il nous parle, plutôt que passer par l’humiliation et la douleur, résultats de notre propre désobéissance.

Hébreux 4.13 nous dit ceci : « Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. »

Ne fuyons pas devant la vérité, car elle a le pouvoir de nous libérer, parfois dans la souffrance mais salvatrice. N’oublions pas le but ultime de Romains 8.28 et surtout 29. Nous sommes appelés à Lui ressembler et cela se passe au travers de tout ce qui se passe et qui concourt à notre bien.

Beaucoup de circonstances sont également là pour nous faire découvrir le cœur de nos frères et sœurs qui nous entourent. Non pas qu’il faille exposer sa vie à tous, mais Dieu a placé des personnes bienveillantes comme des sentinelles sur notre vie. Les serviteurs de Dieu sont là pour prendre soin des brebis que Dieu leur confie. Si ce n’est pas le cas dans votre église, fuyez !

Trouvons ces frères et sœurs qui peuvent nous aider, nous instruire et nous conseiller. Bien entendu, cela demande de nous l’humilité pour chercher de l’aide et de la soumission pour obéir aux directives de Dieu, qui viennent parfois au travers des autres. Ne nous suffisons pas d’entendre que de Dieu, au travers de la prière ou de la lecture biblique, car notre croissance sera minime. La famille de Dieu est un lieu de richesse extraordinaire pour grandir. Reconnaissons Son onction sur ceux qui sont là pour nous aider, en nous parlant dans la vérité et avec grâce.

Quant aux autres, les faibles, les critiqueurs (Eh oui, il y en a dans les églises !), ils sont une occasion pour nous de grandir. Nous apprenons ainsi à supporter l’injustice et à pratiquer le pardon.

Je vous le dis, encore une fois, « Toutes choses concourent à notre bien ». Romains 8.28.

L’eau de (la) vie

Eau de vie et eau de la vie, c’est pareil, non ?

Un jour, mes parents reçurent un colis de la part d’amis de l’Hexagone (avant, on disait métropole, mais c’était avant !). Petite créole de huit ans, j’étais toute excitée devant ce gros carton mystérieux. On en sortit des boîtes de conserve avec des mots que je ne connaissais pas : « galantine, terroir, foie gras, … » et une belle bouteille, comme celles alignés sur les étagères du pharmacien, avec un bouchon ressemblant au toit des mosquées. La bouteille était de couleur verte, translucide et je pouvais voir, baignant dans un liquide marron, des fruits ronds à l’intérieur.

A cette époque, mon dessert préféré était la macédoine de fruits au sirop, produit rare à La Réunion, en ce temps. Ces fruits ne poussaient pas dans mon île tropicale et je rêvais d’en manger un jour, pour de vrai et non plus en conserve. Cette bouteille était vraiment très belle. Ma mère lut à haute voix « Cerises à l’eau de vie ». J’en avais déjà l’eau à la bouche, sans faire de jeu de mots. Pour une raison que je ne saisis pas, elle la rangea dans un meuble contenant tous les alcools. Ce meuble ne s’ouvrait que pour les invités. J’en déduis alors, que ces cerises devaient être si délicieuses que ma mère voulait les garder pour une occasion spéciale. Voilà pourquoi elle les rangeait si précieusement !

Petite fille plutôt obéissante, je résistais des jours et des jours à la tentation d’ouvrir cette magnifique bouteille. Mais un jour, n’y tenant plus, je résolus de goûter aux fameuses cerises. J’en pris deux ou trois, en cachette. Cela ne ressemblait pas du tout aux cerises rouge clair au sirop ! Cette saveur me surprit au premier abord, mais, finalement, je trouvais cela bon. Très bon, même, au point que je me mis à en prendre pratiquement chaque soir en rentrant de l’école.

Ma mère, au bout d’un moment, commença à s’inquiéter de me voir endormie, épuisée, tous les soirs vers 17h, transpirant à grosses gouttes, sans avoir de fièvre. Ce que j’ignorais, c’était que les cerises étaient alcoolisées. Pour moi, « eau de vie » signifiait que c’était de l’eau, rien d’autre ! Je pensais qu’on avait ajouté « de vie » pour enjoliver la chose, comme si ces cerises étaient si bonnes qu’elles « donnaient » la vie, la joie, la gaieté. Interprétation enfantine lourde de conséquences ! La ration de cerises quotidienne avait suffi à me soûler et sûrement à même me rendre « accro ». Ma mère s’aperçut également que le niveau de la bouteille baissait anormalement et j’ai dû avouer mes vols honteux. A ma grande surprise, mes parents se mirent à rire quand je leur expliquais ce que je comprenais par « eau de vie ».

Avez-vous entendu Jésus parler de « l’eau de la vie » ?

Dans l’Apocalypse 21:6, Jésus dit : « Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. » Ce verset me ramène toujours au souvenir de cette bouteille de cerises. « Quelle belle supercherie ! » Ai-je pensé. Cela ne donne pas la vie du tout, bien au contraire, cela me rendait malade. Quelle idée d’appeler de l’alcool « eau de vie ». Aujourd’hui, je goûte à cette « eau » que notre Seigneur nous propose, et je peux témoigner qu’elle donne vraiment la Vie, celle qui nous guide chaque jour, nous console, nous réconforte, nous illumine et nous accompagnera jusque dans la vie éternelle. La vie de Dieu en nous est le cadeau le plus précieux qu’on puisse avoir sur cette terre et on peut la consommer sans modération.

Tout ceci m’emmène à cela :

Chers parents, avant de parler, de juger, de gronder, prenez le temps d’ÉCOUTER. Ayez toujours la scène d’un tribunal à l’esprit. Chacun a le droit de parler pour sa défense, vient ensuite le jugement.

Donnez à l’enfant le temps qui lui est nécessaire pour se défendre, expliquer, se justifier et finir par avouer. Ne vous arrêtez pas seulement aux conséquences, mais discernez l’état de cœur : Regrette t-il lorsque vous lui montrez les conséquences ? Accepte t-il la correction (qui signifie action de rectifier et pas seulement châtiment corporel) ? Se repent-il sincèrement ? …

Encouragez la vérité, le courage d’avouer, la rapidité à se repentir sincèrement et à demander pardon à quelqu’un si besoin ! Et, n’oubliez pas que « Faute avouée est à demi pardonnée ». Attention, DEMI ! Toute faute doit avoir ses conséquences ! Apprenez-le très tôt à vos enfants, sinon la vie s’en chargera avec beaucoup plus de douleur. Ajustez la sanction à la gravité de la faute. Soyez également attentifs à la durée de la punition, si punition il y a. Quinze jours, c’est une éternité pour un enfant de 5 ans. Quand à la sanction elle-même (châtiment corporel, punition de dessert ou de sortie, corvée supplémentaire, …), c’est à vous de voir ! Et, on termine tout cela avec de gros câlins, devant les regrets et le repentir sincère.

La colère, la rancune et les reproches récurrents ne font pas partie des châtiments. Imaginez-vous Dieu revenant sur toutes nos fautes passées, à chaque fois que nous faillissons ? Imaginons-Le nous boudant Son affection ou Sa présence, parce que nous avons encore chuté ? Cela ne peut se concevoir.

Dieu aussi châtie celui qu’il aime, nous dit Hébreux 12.7. Prenons-le pour acquis : on ne s’améliore pas sans souffrance. Par ailleurs, cela est aussi valable pour nous. Apprenons de Lui comment discipliner les enfants dans le respect et l’amour !

Les cailloux

De l’ordre dans les priorités !

Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait qu’une heure pour faire passer son enseignement.

Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”. De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le professeur sortit un immense pot Mason d’un gallon (bocal de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement un par un dans le bocal. Lorsqu’il fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Tous répondirent : « Oui ! »

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? » Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un sac rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux jusqu’au fond.

Le professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! »

« Bien ! » répondit le vieil enseignant. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sceau de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en cœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! »

« Bien ! » répondit le professeur. Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Il leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? ». Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. ». « Non ! », répondit l’enseignant. « Ce n’est pas cela.

La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le professeur leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux de votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxez ? Prendre le temps ? Ou toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. »

« Alors n’oubliez pas de vous poser la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite mettez-les en premier dans votre pot. »

D’un geste amical, le professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Et nous, les chrétiens, quel conseil devons-nous tirer de cet enseignement ?

Le chrétien, comme son nom l’indique est censé vivre comme Christ. Cela signifie, que sa priorité est d’accomplir la volonté de son Père. Si c’est cela que nous cherchons tous, il doit y avoir des fruits manifestes et abondants. Nous devons avoir ce parfum d’une vie sacrifiée, consacrée à chercher la sainteté, à poursuivre la paix, à répandre l’amour et le pardon et à promouvoir le salut. Si nos priorités sont en ordre, elles guideront toute notre vie vers le but ultime de Dieu : nous sauver, nous rendre semblables à Lui pour que nous puissions Le servir efficacement. Nous devons travailler à notre salut, mener sans relâche ce combat entre la chair et l’Esprit et accomplir ce commandement nouveau (le seul) que Jésus nous a laissé : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Jean 13.34

Cela demande de la discipline, du renoncement à soi-même, de l’obéissance et de la soumission. Nos priorités définissent notre réponse à la volonté de Dieu. N’oublions pas que l’Esprit Saint nous a été offert pour nous instruire, nous guider, nous pousser ou nous avertir. Mais, jamais Dieu ne nous forcera à nous consacrer à Lui et veillons à ce qu’aucun homme ne nous impose quoi que ce soit. Nous sommes appelés à vivre selon notre cœur, alors, prenons soin de celui-ci, plus que toute autre chose, afin de réaliser les aspirations de notre Dieu.

De toute manière, nous ferons toujours ce que nous avons à cœur. De ce fait, plus nous nous nourrirons des choses d’en haut, plus nous nous éloignerons des choses de ce monde, plus notre cœur désirera ce qui est bon, ce qui est pur et honorable. Et ce que nous aurons à cœur sera sanctifié par l’eau de la Parole.

Enfin !

Enfin, nous allons connaître les origines de la Terre ! Et après ?

Avez-vous entendu parler de la mission spatiale Rosetta, qui a fait atterrir un robot, nommé Philae, envoyé il y a 14 ans de cela, sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, le 12 novembre 2014 ? Rosetta constitue un projet phare pour l’Agence spatiale européenne (ESA) qui y a investi plus d’un milliard d’euros. Son but, et non le moindre, est d’améliorer notre connaissance du processus de formation et d’évolution du Système solaire, dont les comètes constituent des témoins.  Autrement dit, il s’agit de connaître les origines du Big-bang, de la formation et de la venue de la vie sur Terre.

Quelle ambition ! Connaître les origines de notre planète ! Et quels témoins honorables, des comètes ! Les objectifs poursuivis sont sûrement louables pour ceux qui en voient la nécessité absolue.

Mais, nous, chrétiens, que doit-on en penser ?

 Chaque enfant de Dieu peut témoigner de la véracité et de la puissance de l’Évangile, dans sa propre vie et celle d’autrui, ne serait-ce que pour avoir vu sa vie et celle des autres être profondément changées. Comment mettre en doute que ce monde ait été créé autrement que par ce Dieu tout-puissant et Souverain que nous connaissons ? Aucun doute possible ! Quand bien même que des fossiles de dinosaures et de nombreux squelettes humains, à différents stades de l’évolution, existent bel et bien, cela n’est pas incompatible avec l’existence de Dieu, créant le monde par la puissance de Sa Parole. Les données scientifiques ne peuvent être réfutées. Certes ! Les preuves sont les preuves ! Nous ne saurons pas, de notre vivant, quels sont les liens entre qui et qui ? Les dinosaures, les Néandertaliens, Lucie l’australopithèque, Adam et Ève ? Mais, cela change t’il notre vie d’avoir toutes ces connaissances scientifiques ? Loin de là ! Nous devons nous assurer que notre vie est approuvée de notre Sauveur, qui ne cesse de nous rendre semblables à Lui, jour après jour, épreuve après épreuve, victoire après victoire.

Pour celui qui croit, Dieu est l’origine de toute chose ! Et ce ne sont pas les comètes qui en sont témoins, mais des milliards de chrétiens vivants dans ce monde et partis avec le Seigneur ! Puisque le Nouveau Testament est effectif voire efficace, dans notre vie, comment réfuter l’Ancien ? On oserait même s’exclamer à propos de Rosetta : « Quel gaspillage énorme ! Il suffit de lire les premières pages de la Bible, pour avoir les réponses ! » On aurait préféré convertir plus d’un milliard d’euros, en constructions d’églises, en voyages missionnaires, en distributions de Bibles, … , jusqu’aux coins les plus reculés de la planète, sachant que, au final, notre curiosité éventuelle, s’il en reste quelques fragments épargnés par notre foi, sera rencontrée lorsque nous serons dans l’éternité, là où notre connaissance sera totale. Décidément, les voies de ce monde ne sont pas les voies des chrétiens !

Et Dieu créa la maman

Du soir au matin, du matin au soir, Il travaillait sans relâche à créer la MAMAN. Apparut alors un ange qui lui dit : « Vous en mettez du temps pour cette créature-là ! »

Dieu lui répondit : « As-tu seulement lu sa fiche technique ? Il faut qu’elle soit entièrement lavable sans être de plastique, car elle doit sentir bon et être douce au toucher. Elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables. Elle roule de presque rien : un peu de café noir et des « restants » de cuisine. Ses baisers guérissent tout, depuis les entorses aux chevilles, jusqu’aux chagrins de toutes sortes, … Il lui faut aussi six paires de mains ! »

L’ange hocha la tête : « Six paires de mains ? Impossible ! »

« Ce ne sont pas tellement les mains qui m’embarrassent, expliqua Dieu, mais les trois paires d’yeux indispensables à toutes les mamans. »

« Ce n’est pas conforme au prototype ! » riposta l’ange. En soupirant, Dieu continua :  » Il lui faut une paire d’yeux qui voient à travers les portes fermées : « Qu’est-ce que vous faites-là les enfants ? », tout en connaissant la réponse. Une deuxième paire d’yeux derrière la tête pour voir ce qu’elle ne devrait pas, mais qu’elle doit savoir. Et une troisième paire par devant, pour regarder l’enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent : « Je t’aime et je te comprends, mais … » et sans ouvrir la bouche ! »

« Seigneur ! « , dit l’ange en lui tapotant amicalement l’épaule, « Allez vous coucher, il se fait tard. A chaque jour suffit sa peine. « 

 » Je ne peux pas !  » répondit Dieu. « Je sens que je touche au but : je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble ! J’ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule et vite quand elle est malade, de préparer un repas pour dix personnes avec une livre de viande hachée, tout en faisant prendre son bain à son petit garçon et en consolant sa grande fille de quinze ans. « 

L’ange continua l’inspection de la future maman : « Trop fragile ! » murmura t’il.

 » Oui, mais combien résistante !  » répliqua vivement le Père. « C’est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter ! « 

« Elle peut penser ? » demanda l’ange.

« Non seulement penser, mais encore prier, gérer, compter, prévoir, organiser, encourager, AIMER et apaiser. » dit Dieu.

« L’ange continua l’examen, passa son doigt sur la joue et fit remarquer : « Oh ! Il y a une fuite ! »

« Ce n’est pas une fuite », dit l’Éternel.  » C’est une larme. « 

« Une larme de quoi ? » demanda l’ange.

« Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude ou encore de fierté. » dit Dieu.

« Ce sera sûrement le chef-d’œuvre de toute la création ! » conclut l’ange.

« De fait, ajouta le Père, j’en suis si fier que j’en prépare une pour mon propre Fils. Je l’appellerai Marie. »

La femme, le sexe faible ?

La science dit … et la Bible dit … .
Il faut choisir.

C’est un principe culturellement établi que l’homme est plus fort et plus robuste que la femme. Mais sur des bases biologiques, cela est complètement erroné.

La réponse au problème masculin commence dans le ventre de sa mère, en raison de son développement fœtal plus compliqué, de sa génétique, du fonctionnement de ses hormones. Le point faible de notre espèce est bien l’homme. Les bébés filles sont plus résistants que les bébés garçons. Cette inégalité sexuelle commence donc dès la conception. La première période de développement, de quelques cellules à celle d’un bébé, est extrêmement vulnérable. De nombreuses maladies chroniques commencent dans l’utérus. Le plus grand défi pour les garçons est inscrit dans leurs chromosomes. L’être humain mâle possède les chromosomes X et Y, une combinaison fragile. Le double X féminin, est beaucoup plus protecteur, une erreur sur une copie et l’autre prend le relais, ce qui n’est pas possible pour le petit et fragile chromosome Y. Le fœtus mâle présente des risques de complications et de mort beaucoup plus élevés qu’un fœtus femelle. Et, à la naissance, une fille est physiologiquement l’égale d’un garçon âgé de quatre à six semaines. Les garçons naissent aussi deux fois plus souvent prématurément que les filles et ont 30 % de plus de mourir dans la première année de vie. Et ce n’est pas terminé : les garçons souffrent plus souvent d’asthme que les filles.

Selon le psychiatre Sebastian Kraemer, les facteurs sociaux et biologiques rendent les jeunes garçons plus fragiles psychologiquement que les filles. Et, le sort continue à s’acharner sur le sexe dit fort après la naissance. Après avoir passé le cap de la petite enfance, les garçons doivent faire face à de nouveaux défis. Ils sont beaucoup plus enclins à avoir des troubles neurologiques. L’autisme est beaucoup plus important chez les garçons que chez les filles : cinq fois plus de risque selon les derniers chiffres. Les hommes sont, en effet, beaucoup plus sujets à des problèmes psychologiques ainsi qu’à des troubles du comportement et de développement. On suggère que le chromosome X est le siège de nombreux déficits sociaux et cognitifs communs à de nombreux troubles héréditaires. Enfin, les facteurs environnementaux jouent un rôle très important. L’influence des parents, désireux pour la plupart de voir dans leur petit un « homme », aurait un impact sur le développement psychologique de l’enfant. Les jeunes garçons sont généralement traités plus rudement que leurs sœurs car on les considère comme plus résistants. Cette pression sociale entraînerait, selon le Dr Kraemer, la négation de certaines facultés chez le jeune garçon, qui fait face à trop de pression et d’exigence à devenir fort. Selon Dr Kraemer, si les parents étaient plus conscients de cette fragilité masculine, ils pourraient changer le mode d’éducation qu’ils réservent à leurs garçons. Le sexe fort a besoin de plus d’attention.

Les résultats scolaires des filles sont généralement supérieurs à ceux des garçons bien que ces derniers aient de meilleurs résultats en mathématiques et dans la plupart des disciplines non-verbales. Les filles sont meilleures en littérature et expriment plus facilement leurs sentiments que les garçons, qui ont tendance à se fermer comme des huîtres. Les hommes sont moins éduqués que les femmes parce que l’éducation est construit sur un modèle féminin. Ils vivent plus l’échec scolaire que les filles.

La santé physique et mentale des hommes est en moins bon état que celle des femmes. Ils prennent moins bien soin de leur santé ; ils mangent mal ; ils consomment plus d’alcool et de drogues ; ils jouent plus à des jeux de hasard. Le tabagisme est deux fois plus répandu chez eux. Ils font moins d’activité physique. Quand ils se retrouvent en difficulté psychologique, les problèmes s’accentuent et les hommes se détruisent et dépérissent plus rapidement et plus facilement que les femmes. Moins d’hommes que de femmes acceptent d’utiliser les médicaments prescrits. Lorsqu’ils sont malades, les hommes présentent rarement des signes de faiblesse et ils ont moins tendance à contacter un docteur, estimant que les choses vont s’arranger et que le dialogue est inutile. Ces tendances expliqueraient en partie les taux de suicides beaucoup plus élevés chez les hommes que chez les femmes. Les maladies coronariennes, le diabète, l’alcoolisme, les ulcères et le cancer du poumon sont tous plus répandus chez les hommes que chez les femmes, cependant plus victimes de dépression et de troubles du comportement alimentaire.

Les hommes en grande difficulté psychologique utilisent moins les services d’aide que les femmes. Ils ont honte de demander de l’aide puisque cela ne correspond pas à l’image de l’homme  »fort » que la société a voulu leur imposer depuis leur enfance. « Un homme ne pleure pas et ne se montre pas vulnérable« , voilà ce qu’on leur apprend ! Les hommes ne sont donc pas enclins à  chercher de l’aide quand cela devient pourtant indispensable. Ces fragilités laissent les hommes plus vulnérables que les femmes aux dangers de la vie. 

Les femmes ont aussi un système immunitaire plus compétent, grâce à l’œstrogène, une hormone qui fait office d’antioxydant, mais aussi de protecteur cérébral. Cette hormone aurait aussi la capacité de réparer les dégâts cérébraux. Chez le garçon, la testostérone a certes des propriétés tout aussi louables, mais des taux trop importants seraient liés, d’après les recherches de ces dernières années, à l’autisme.

Le mode de vie des hommes se répercute sur leurs comportements et, en cas de crise, certains hommes peuvent alors devenir très violents. N’ayant pas appris le dialogue et l’appel au secours, ils n’ont d’autre solution que de gérer les difficultés par la violence verbale et physique.

Les femmes, plus sociables et plus déterminées, se forgent davantage un moral de combattante, face aux épreuves de la vie. La fibre maternelle, bien souvent, leur permet de relever la tête et de continuer à se battre, quoi qu’il arrive. Psychologiquement parlant, elle est bien plus armée qu’un homme à gérer les conflits, notamment de par sa faculté à utiliser le langage. Le cerveau féminin posséderait un plus haut niveau de « protéines du langage ». Une femme emploie, en moyenne, 20 000 mots par jour, soit 13 000 mots de plus que l’homme.

Au quotidien, elle a plus de facultés à réagir et à s’adapter aux situations nouvelles. Les femmes sont souvent championnes multitâches. Même une agence aussi virile que la Central Intelligence Agency (CIA) l’a bien compris, et recrute désormais des femmes, jugées plus efficaces dans la traque des terroristes, ou encore le cabinet de consulting américain Rothstein Kass, qui a montré que les femmes qui gèrent des fonds d’investissement spéculatifs, sont plus sensibles aux signaux « risque-endettement » et enregistrent de meilleures performances. Son cerveau lui permet de traiter d’innombrables informations simultanément, comme celle de tenir une conversation, tout en suivant celle de la table voisine. Il est également prouvé que sa grande émotivité et sa sensibilité aiguisée lui permettent beaucoup plus que les hommes de décrypter le langage corporel et facial de ses pairs. Elle sait détecter les mensonges d’un coup d’œil. Elle sait lire les émotions sans faillir, contrairement à l’homme qui fait beaucoup d’erreurs. C’est ce qu’on appelle son sixième sens. Les femmes sont plus tenaces et savent faire tomber la plus grande résistance, en utilisant une riche gamme de procédés psychologiques. Elle peut être une manipulatrice redoutable. L’adage populaire dit bien : « Ce que femme veut, Dieu le veut ! »

Les femmes âgées semblent mieux supporter le veuvage que les hommes. Quand c’est la femme qui meurt la première, l’homme déprime, s’isole puis part la rejoindre quelques mois plus tard. Les femmes supportent mieux la solitude. L’espérance de vie des femmes est supérieure à celle des hommes dans la plupart des pays et l’écart a tendance à s’accentuer. L’égalité revendiquée n’est toujours pas aux rendez-vous, nous devons accepter la réalité scientifique de la faiblesse de l’homme. Les êtres humains mâles ont toujours été en passe de disparaître. Dans tous les pays du monde, on se rapproche de 3 filles pour 1 garçon.

Donc, la conclusion est la suivante : pour toutes les raisons précitées, la femme n’est pas le sexe faible. Mais à bien des égards, l’homme la surpasse dans d’autres domaines que nous connaissons, comme la force physique, le repérage dans l’espace, la faculté à ne pas se précipiter ou à s’alarmer (ce que les femmes taxent généralement de lourdeur), ou la dextérité à utiliser les machines. La liste n’est pas exhaustive.

Le but n’est pas de chercher à tout prix un gagnant dans cette bataille, mais plutôt de voir à quel point nous sommes complémentaires. Beaucoup, aujourd’hui plus qu’autrefois, s’acharnent à mettre hommes et femmes sur un pied d’égalité.

Mais, nous, chrétiens que devons-nous en penser ?

Nous le voyons bien, la femme est certes plus équipée face à la vie, qu’il semblerait qu’elle puisse aisément se passer de l’homme. S’hasarderait-on à se poser la question : « Pourquoi Dieu l’a-t-il créée ainsi » ?

Justement, à cause de ses capacités extraordinaires, il a voulu qu’elle soit une aide auprès de son mari. La Bible nous donne un modèle clair du couple selon la volonté de Dieu. L’homme est celui qui est responsable, à tous les niveaux, de sa famille. Il doit les enseigner spirituellement, les nourrir, les loger, … L’épouse est celle qui est là pour soutenir, aider et s’occuper du quotidien, de la maison et des enfants. Ce qui ne signifie pas qu’il lui soit interdit de travailler.

Les combats féministes du fond des âges, depuis des générations, ont promu une femme libre, qui décide, qui vote, qui dirige, qui n’a de compte à rendre à personne,… Mais que dit Dieu ? Elle doit être soumise à son mari ! S’insurger contre cela la prive définitivement de son bonheur et de son épanouissement. Pourquoi doit-elle se soumettre, alors qu’elle est plus intelligente (le plus souvent), plus efficace, plus prévoyante, plus intuitive que son mari ? C’est justement pour la protéger d’elle-même et protéger ses enfants !

A cause de son hypersensibilité et de son imagination parfois incontrôlable, une femme peut très vite être victime des ses émotions débordantes et de sa créativité. En demande constante de sécurité affective, elle peut se tromper sur la réalité des faits, être dans l’interprétation, dans des procès d’intention, dans des blessures infondées. Elle a besoin d’être rassurée en permanence, car elle tombe vite dans les inquiétudes et les soucis journaliers. Dieu a équipé son mari pour la rassurer et la calmer dans les moments de dérapages. Pour autant qu’il soit enraciné dans l’Évangile, il a de quoi, en prenant sa place et en répondant à ses responsabilités, ouvrir ce parapluie de foi et de paix sur sa famille. L’apôtre Pierre a dit dans son épître : « Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. » (1 Pierre 3:7), car spirituellement parlant, la femme a des faiblesses.

D’où viennent les luttes dans les foyers ? Bien souvent, la femme imbibée du modèle du monde, ne sait plus tenir sa place. Il est tellement facile pour elle de s’occuper et de décider de tout. Elle est tellement équipée pour s’occuper de mille choses dans une journée. Elle peut évincer elle-même son mari de sa place et se plaindre, par ailleurs, de son manque de présence et de réactivité. Face au caractère féminin, l’homme, le plus souvent, déclare forfait. Il renonce à user de cette autorité divine, qui lui a été donnée originellement et qui est garante de l’ordre dans la maison. Sans cette autorité, la femme luttera toujours avec les enfants pour se faire entendre.

Certains pays, plus que d’autres, ont hérité de cette mentalité qui met la femme sur un piédestal. C’est une tradition contre laquelle il faut lutter, car ce n’est pas ce que Dieu a établi. Plus que jamais, on se bat dans la société pour le droit des femmes et pour la parité. C’est le chaos assuré pour les foyers qui ne résisteront pas aux conséquences de ce désordre. Les enfants ont sous leurs yeux un modèle de famille faussée. De plus en plus, la femme gère tout, le mari subit. Tout est fait pour que la femme ne soit pas à sa place aujourd’hui. Elle travaille, donc a les mêmes droits que son mari. Le monde politique impose la parité, que le peuple le veuille ou non.

La soumission fait-elle d’une femme une serpillière ? Bien sûr que non ! Le mari qui ressent de sa femme une soumission ou des efforts constants pour s’améliorer, de tyran ou d’ombre qu’il ait pu être, il devient un mari aimant, qui respecte sa femme et prend soin de ceux de sa maison. C’est à lui que revient de prendre les décisions importantes pour le foyer, aidé des avis éclairés de son épouse. Il est celui qui rendra des comptes à Dieu pour le salut de ses enfants. Il dirige, mais sans écraser, sans abuser de son autorité. Dieu l’instruit pour cela par l’Évangile puissant de Jésus Christ.

Bien sûr, tout ne se fait pas en jour. Une femme qui règne dans sa maison depuis longtemps, Dieu aura à lui faire grâce pour qu’elle descende de son trône. La femme doit réaliser à quel point ses compétences peuvent devenir une arme de destruction pour sa maison. Le livre des Proverbes dit : « La femme sage bâtit sa maison, Et la femme insensée la renverse de ses propres mains. » (Proverbes 14:1) Un mari transparent dans la maison, s’il crie à Dieu, Celui-ci lui rendra sa présence véritable et son autorité. Tout est possible à Dieu pour celui qui marche dans l’obéissance !

Il est essentiel d’accepter que l’homme et la femme ont été créés différents. C’est par ailleurs la condition sinequanone pour être complémentaires. La connaissance de l’autre, de ses compétences et de ses limites, aide à préserver la paix. Une épouse ne peut pas s’attendre à ce que son mari devienne comme elle, et inversement. Il convient de s’apprécier l’un l’autre et de COMMUNIQUER pour améliorer le quotidien, dans une écoute mutuelle et respectueuse.

Oui, il est possible d’être une femme heureuse et soumise ! Les deux ne sont pas incompatibles. Bien au contraire, être soumise est la condition immuable pour être épanouie. Pour ceux qui ont essayé la méthode divine, que de restauration, que de bonheur, que d’épanouissement dans le cœur de chacun ! Dieu n’a pas donné d’autre alternative pour un foyer heureux ! Il est inutile d’essayer autre chose, cela ne fonctionne pas. Rien ne peut surpasser la sagesse de Dieu ! Personne ne peut prétendre réussir là où Dieu prédit l’échec !

Femmes, soyez soumises ! Prenez cette croix chaque jour pour crucifier ce qui est charnel ! Vous aiderez votre mari à accomplir ce commandement : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle. » (Éphésiens 5:20)